MANIFESTE: LA DESTINÉE DU MONDE   Du Groupe de Philosofes de l´année 2000.- Actualization Mars 2007

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Actualités November 2011

Le 11 septembre 2001, Le monde connut l’aspect bestial de la mentalité humaine. L’acte terroriste en soi, fut un acte criminel, macabre et impétueux, absurde et monstrueux et dont plus de deux millions d’islamiques applaudirent dans un délire et pour l’unanimité.

Un nouvel ordre mondial s’impose, substituant le vieux, décrépi et obsolete ONU par une Association des Nations Démocratiques – AND auquelle pourra seulement participer les pays ou la démocratie soit une réalité objective et non un sigle vide de n‘importe quel contenu. La AND aura comme premier acte politique le retrait de tous les militaires à l’extérieur. Il y aura un terrain ente pour les relations politiques et commerciales avec les autres pays. Tous les pays du monde pourront demander son adhesion à l’AND dès qu’ils démontrent sa condition de pays démocratique.

 

LER DÉBAT DU SIÈCLE Mars 2011 

Par un procès naturel évolutif des moyens de production et de communication, le monde est aujourd’hui, un village global, son économie est mondialisée, la civilisation occidentale est son guide et la démocratie est l’impératif catégorique pour la paix, le progrès et la prospérité des peuples du monde entier.

La Démocratie est le guide du peuple dans une société d’hommes libres.

Les pays sous-développés (80% des pays de l’ONU) en quoi, le Brésil est choisi comme Paradigme pour être un pays de civilisation occidentale, un pays d’immenses richesses, de recours naturels infinis et le plus grand producteur d’aliments du monde, 1/5 de la population (40 millions) survit végétant avec un salaire suffisant pour acheter 900 grammes de viande ou 3 kg de pain par jour et rien de plus, toutefois, ils ne pourront pas ouvrir le robinet d’eau, allumer la lumière, et moins encore, payer un loyer, esclave de la nécessité et non hommes libres, c’est-à-dire, il n’y a pas de démocratie.

Dans l’un des nombreux pays sous-développés la réalité économique et sociale est encore plus précaire, cruelle et inhumaine. Le grand ennemi de la démocratie et de la paix dans le monde est l’islamisme guidé et inspiré par le Coran qui, de fait, est un bréviaire dirigé vers la haine, la guerre, l’assassinat de tous ceux qui ne sont pas islamiques comme celui-ci le démontre aux chapitres 4 versets 15-34-36-74-84-89-91. Chapitre 8 versets 12-14-16-17 et chapitre 9 versets 5-14-23-29-30-33-38-3941 publiés au Site < territoires. leurs envahir sans toutefois, moyens, les tous avec et armes toutes fait être doit terrosrisme au guerre. Geert Wilders de la Holande et Terry Jones des Etats-Unis sont dans l’erreur de ridiculariser ou de brûler le Coran. Dans les écoles et dans les centres culturels des pays de civilisation occidentale (Amériques et Europes) les parties du Coran , déjà cités, deveront être prêtes à débattre pour décider de la llégislation de sa publçication et de sa pratique des rites islamiques dans ces pays.  La principes. comme terreur la aimant guerre, désirant haine, de possédant quelqu’un convivance ni multiculturalisme un avoir y peut ne Il choix. non devoir est terroriste islamique, pour ceci, après langues), (dans>

La grande crise économique mondiale est dûe à la saturation du marché de consommation des pays démocratiques et le manque de croissance du marché de consommation des pays sous-développés et du terrorisme.

Les pays démocratiques du monde, à travers la média, doivent promouvoir des débats sur les thèmes:

1) La démocratie est le gouvernail du peuple dans une société d’hommes libres, dans des pays sous-développés dont la population survit végétant comme esclave de la nécessité: Sont-ils des pays démocratiques ?

2) Le Coran est un bréviaire dirigé vers la haine, la guerre, l’assassinat, deverait-il interrompre sa publication et sa pratique des rites jusqu’à que ce qu’il y ait des lois dans les pays où il agit ?

Au Brésil l’indice de mortalité enfantile est très haut, celui de l’assasinat est supérieur á celui de l’Iraque, c’est pour cela, que l’ex-président Lula deverait être conduit devant un Tribunal International qui juge les crimes de génocides pour être jugé pour le crime de “Génocide Blanc” ainsi comme Milosewic fut jugé pour le crime de génocide perpétré avec violence au moyen d’armes.

 

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Par um procès evolutif naturel des moyens de production et communication, le monde est un hameau global, et son économie est globalizée, et la civilization occidentale est son guide et la Démocratie est l´exigence catégorique pour la paix, le progrès et la prosperité du monde et de l´humanité.

 Les grands énémis de la démocratie sont: L`antiaméricanisme “a priori” oublié que, sans les États Unis, Hitler et l´impérialisme japonais gouverneraient le monde et les énémis de la démocratie n´auraient pas d´énémis. Les Etats Unis ne sont pas um pays impérialiste, ils sont un  pays capitaliste comme le sont la Suisse, la France, la Norvège et le Vatican, la seule difference étant dans la dimension et pas dans les príncipes.

 Le grand et irredutible ennemi de la démocratie, de la paix, de la civilization occidentale et de l´humanité, en absolu, est l´islamisme guidé et inspiré dans l´Alcoran (www.kuran.gen.tr/) dans ses chapîtres 4 Vers 15-34-74-84-89-91. Chapître 8 Vers 17 et Chapître 9, Vers 5-14-23-29-30´33´38´39-41-111 – à la mésure qu´ils incitent la discrimination de la femme, la haîne, l´assassinat et la guerre totale a ce qui n´est pas islamique fait que, pour un musulman, être un térroriste soit un devoir sacré et le chémin pour le paradis.

 Éxamples. Chapître 4 Vers 15 < Celles de vos femmes qui forniquent, faites témoigner à leur encontre quatre d'entre vous. S'ils témoignent, alors confinez ces femmes dans vos maisons jusqu'à ce que la mort les rappelle ou qu'Allah décrète un autre ordre à leur égard> Vers.74 <Qu'ils combattent donc dans le sentier d'Allah, ceux qui troquent la vie présente contre la vie future. Et quiconque combat dans le sentier d'Allah, tué ou vainqueur, Nous lui donnerons bientòt une énorme récompense> Vers 89 < Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru: alors vous seriez tous égaux! Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'Allah. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur>, 

Chapître  8 Vers 17 <Ce n'est pas vous qui les avez tués: mais c'est Allah qui les a tués. Et lorsque tu lançais (une poignée de terre), ce n'est pas toi qui lançais: mais c'est Allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants d'une belle épreuve de Sa part! Allah est Audient et Omniscient>

Chapître 9 Vers 23  <Ô vous qui croyez! Ne prenez pas pour alliés, vos pères et vos frères s'ils préfèrent la mécréance à la foi. Et quiconque parmi vous les prend pour alliés... ceux-là sont les injustes>. Vers 29   <Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humilies>.

Le coeur bat et l´âme tremble en lisant autant d´infamie, d´impiété et d´horreurs.

 Dans le Chapître 9 Vers 111 l´Alcoran dit que la Torá, la Bible et les Evangiles parlent de violence et celà est vrai, mais, c´est aussi vrai que celà était prêché il y a des ciècles, mais non plus dans nos temps. Des Kamikazes juifs, crétiens et d´autres réligions sont des cas de malades mentales et pas de peuples démonizés au nom de Dieu.

 Le fanatique , idéologique ou réligieux est un être qui a abandone la raison et, pourtant, n´est plus um être humain, mais tout simplement un être vivant comme le sont les Tigres, les Serpents et les Hyènes: avec eux le dialogue et le traitement n´ont pas de sens ni de fondement

L´Alcoran est le manuel des terroristes, c´est avec  l´Alcoran dans les  mains que Saddam Husseim fusillait ses Ministres du partit Bat, invadait lê Kuwait, justifiait ses crîmes devand dês juges, faisait la guèrre totale à ses frères shiîtes et la guèrre chimique aux courds. Pendant la guèrre Iran-Iraq (1 million de morts), les mères, des deux parties, commandaient a ses enfants de marcher sur les champs minés pour ouvrir le chémin à ses soldats. L´Aiatolá Kolmeini proclamait: “Nous devons vaincre cette guerre pour commencer la marche vers Jerusalém”. Le onze septembre 2001, à New York, un group de kamikazes, applaudit en délire et par unanimité des peuples islamiques, ont assassiné des milliers d´innocents. Ahmadinejad, Président du Iran, a promi d´éliminer Israel et les israeliens de la face de la terre et dit que le vote par unanimité de l´ONU pour empêcher de fabriquer des armes nucléaires: “était un papier destiné á la boîte à  ordures”. Au Iraq, dans les derniers 11 mois, le sunites et chiites ont tué, au nom de l´Alcoran, 34 mille innocents.

 Dans la langue arable “Islam” signifie: “ sousmission totale à la volonté divine”, pourtant, dans les pays démocratiques, un muçulman ne peut exercer aucune fonction publique une fois que la volonté divine est audessus des lois et de la volonté des hommes.

 Les peuples de la civilization occidentale devaient avoir conscience que l´ arme la plus appropriée  pour combatre et vaincre le térrorisme et tous ceux qui font de la terreur et de la guerre profession et foi, est celle de divulguer les parties de l´Alcoran, mentionées auparavant, en distribuant des millions des  pamphlets dans les pays de la civilization occidentale avec ce texte et promouvoir dans les centre culturels, dans les écoles, dans les Universités et dans la “media” des debats et conférences sur le thème: “Le terrorisme et la democratie”.

Si quelqu´un des pays islamiques devennait une puissance nucléaire, ce serait la fin de la civilization occidentale.

L´Alcoran viole la Constitution et les lois civiles et penales des pays civilizés.

Ni mille armées et mille bombes atomiques ne vaincraient le terrorisme et l´apocalipse du islamisme. Seulement la force et la conscience ensemble, les pourront vaincre definitivement.

La Chine, en abandonand l´idée de la societé socialiste chemine a grand pas envers la démocratie et a devenir une puissance economique mondiale.

Nous sommes disponibles pour des debats et conférences a tout moment , n´importe en quel  endroit du monde.

Lizez le texte intégral du Mannifeste dans nos “Sites”.

 

 

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MANIFESTE: LA DESTINÉE DU MONDE   Du Groupe de Philosofes de l´année 2000  (Site)

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Préambule

La destinée du monde depend que l´on  accepte ou non comme vrais les pseudodémocraties des pays sousdéveloppés et de croire ou non dans la possibilité de dialogue et traitement avec le térrorisme islamique, bras armé du islamisme, guidé et inspiré par l´Alcoran.

Les grands énnémis de la démocratie sont: l´antiaméricanisme a priori, la fausseté idéologique des politiques des pays sousdéveloppés et le térrorisme islamique. 

La guerre aux énnémis de la démocratie doit s´éfectiver en promouvant dans tous les pays du monde des débats sur le thème:”La Démocratie est le gouvernement du peuple dans une société d´hommes libres: les pays dans lesquels les politiques se constituent en une classe de privilégiés, placent l´assistancialisme électoral comme programme de gouvernement et les 60% de la population survivent comme esclaves de la nécessité:sont-ils des pays démocratiques ?

La guerre au térrorisme islamique, bras armé de l´ islamisme inspiré et guidé par l´Alcoran, doit être comme une prémisse à la conscience que le térroriste est toujours un fanatique qui a abandonné la raison, pourtant, n´est plus un être humain mais tout simplement un être vivant comme le sont les tigres, les serpents et les chacals, avec eux, le dialogue et le traitement n´a pas de possibilité ni de fondement.

Pour combatre et vaincre, définitivement, le térrorisme islamique c´est nécessaire, avant tout de divulguer dans les écoles, dans les Universités et dans la  “media” des pays de la civilization occidentale et dans les pays qui ont adopté cette civilization (La Chine, la Corée du Sud et le Japon) les parties de l´Alcoran qui démontrent être un texte que, en préchant la haîne, la violence et l´assassinat de tous ceux qui ne sont pas musulmans, violent les lois civiles, penales et constitutionelles de ces pays et, pourtant, doivent avoir leur publication  prohibée aussi bien que la pratique des rites jusqu´à ce qu´ils soient réformulés et adaptés aux lois en viguer dans ces pays. Au même temps, les États Unis et ses aliés doivent rétirer leur troupes et les civiles des territoires islamiques, mais avant, ils doivent installer des bases de missiles aéreennes, maritimes et spaciales pour détruire, dès que réfusée leur inspection, les endroits où les armes sont fabriquées ou où le térrorisme est cultivé, y inclus les sièges des gouvernements et des institutions réligieuses qui prêchent le térrorisme et ses principes.

La civilization occidentale et ceux qui l´ont adopté ne doivent et ne peuvent accepter qu`une troupe de fanatiques réligieux ou non, sème l´angoise et le tourment dans le monde. La guerre n´a pas d´éthique, n´a pas de morale, ni de réligion, n´a pas d´humanité. L´Alcoran est une déclaration de guèrre au monde et à l´humanité, et le monde et l´humanité doivent combatre cette guerre de toutes les manières possibles et avec toutes les armes, jusqu´à la victoire définitive. Pour toujours.

Tous les attentats, les crîmes et les assassinats comis par les térroristes islamiques sont aplaudis en délire et par unanimité par ses peuples, pourtant, solidaires et co-responsables par ces crîmes.

 "Pendant la guèrre Iran-Iraq, les organizateurs des deux cotés, récrutaient des enfants pour marcher dans les champs minés pour ouvrir le chemin aux soldats. Dans la campagne electorale de la Palestine une mère a fait sa campagne en dizant que ses 3 enfants avaient mouru comme des Kamicaze pour la gloire de Hallah. La mère criminelle a éte elue avec 90% des votes. Après celà, une doute cruelle surgit: Les enfants et les femmes qui sont morts dans les bombardements des États Unis et d´Israel sont des victimes d´une fatalité ou martyres de la campagne politique des terroristes pour dénégrir les États Unis et Israel ? Ce qui est étrange c´est que en aucun des bombardements les terroristes meurent et le fait important c´est que, devants ces évenements, le monde condamne ceux qui lutent contre le terrorisme."

"Un islamite, en n´importe quel pays du monde, avant d´être un citoyen de ce pays, il est un muçulman”

"Dans les pays civilizés l´utilization de la "Burka" islamique doit être prohibée pour être une discrimination et une grave offence à la dignité de la femme."

"Plus que toutes le guerres et que toutes les sanctions imposées aux pays islamiques, la publication des phrases de l´Alcoran qui sont contraires aux lois des pays civilizés pourra isoler et vaincre le terrorisme dans le monde"

L´Alcoran est la banière du térrorisme, avec l´Alcoran dans les mains l´Ayatollah Khomeini, pendant la guerre Iran-Iraqui disait : “Nous devons vaîncre cette guerre pour commencer la marche sur Jerusalem”. Saddam Hussein, responsable pour l´assassinat de 300 compagnons du parti et de la guerre chimmique contre les courds, a exibé trionfalement l´Alcoran et toujour en mon de l´Alcoran, le President d´Iran Mahumoud Ahmadinejad declare: “Nous devons éliminer Israel de la face de la terre”.

Le monde doit connaître les parts de l´Alcoran qui le placent hors de la loi dans les pays civilizés.

Une réligion ne peut pas prêcher le combat et la destruction de toutes les autres réligions.

Substituer la politique erronnée du Président Bush et des Républicains, en invadant l´Iraq, par la politique des "Clinton", des "Kennedy" et des Démmocrats de rétirer les troupes des États Unis des territoires islamiques sans un schéma de force pour empêcher la violence du térrorisme qui se lance à la conquête du monde et une campagne pour divulguer les parts de l´Alcoran qui le démontrent comme un texte contraire aux lois des pays civilisés, ce sérait une grande victoire du térrorisme et une d´reoute pour la civilization occidentale et pour toute l´humanite." 

  Lisez dans le Site: www.kuran.gen.tr/  les parties de l´Alcoran qui démontrent ses principes de discrimination et violence: Chapître IV, Paragraphes 15-34-36-74-84-89-91-92, Chapître IX Paragraphes 5-14-23-29-30-33-38-39-41-(Le Chapître IX Paragraphe 111 rappèle que  la Torah, le Bible, les Évangiles et d’autres doctrines relatent des violences et celà est vrai, mais c´est aussi vrai qu´il y a dejá écoulé deux mille années  de quand celà a eté prédiqué et non pas dans le troisième milenium. Des Kamikazes juifs, crétiens et d´autres religions et doctrines sont une exception de malades menteaux et non pas l´expression des peuples démonizés au nom de Dieu)-

Chapître IV (Les Femmes) Paragraphes: 

15. Celles de vos femmes qui forniquent, faites témoigner à leur encontre quatre d'entre vous. S'ils témoignent, alors confinez ces femmes dans vos maisons jusqu'à ce que la mort les rappelle ou qu'Allah décrète un autre ordre à leur égard.

34. Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !

74. Qu'ils combattent donc dans le sentier d'Allah, ceux qui troquent la vie présente contre la vie future. Et quiconque combat dans le sentier d'Allah, tué ou vainqueur, Nous lui donnerons bientòt une énorme récompense.

89. Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru: alors vous seriez tous égaux! Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'Allah. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur,

Chapître IX (Le repentir) Paragraphes: 

5. Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

14. Combattez-les. Allah, par vos mains, les châtiera, les couvrira d'ignominie, vous donnera la victoire sur eux et guérira les poitrines d'un peuple croyant.

23. Ô vous qui croyez! Ne prenez pas pour alliés, vos pères et vos frères s'ils préfèrent la mécréance à la foi. Et quiconque parmi vous les prend pour alliés... ceux-là sont les injustes.

29. Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humilies.

30. Les Juifs disent: "Uzayr est fils d'Allah" et les Chrétiens disent: "Le Christ est fils d'Allah". Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu'Allah les anéantisse! Comment s'écartent-ils (de la vérité)?.

33. C'est Lui qui a envoyé Son messager avec la bonne direction et la religion de la vérité, afin qu'elle triomphe sur toute autre religion, quelque répulsion qu'en aient les associateurs.

38. Ô vous qui croyez! Qu'avez-vous? Lorsque l'on vous a dit: "Elancez-vous dans le sentier d'Allah"; vous vous êtes appesantis sur la terre. La vie présente vous agrée-t-elle plus que l'au-delà? - Or, la jouissance de la vie présente ne sera que peu de chose, comparée à l'au-delà!

39. Ô vous qui croyez! Qu'avez-vous? Lorsque l'on vous a dit: "Elancez-vous dans le sentier d'Allah"; vous vous êtes appesantis sur la terre. La vie présente vous agrée-t-elle plus que l'au-delà? - Or, la jouissance de la vie présente ne sera que peu de chose, comparée à l'au-delà!

41. Légers ou lourds, lancez-vous au combat, et luttez avec vos biens et vos personnes dans le sentier d'Allah. Cela est meilleur pour vous, si vous saviez.

 

C'est la paix et l'amour du Alcoran.

     

 

L´hameau global et la démocratie.

Par un procès evolutif naturel des moyens de production et communication, le monde est aujourd´hui un Hameau Global, son économie est globalisée, la civilization occidentale est son guide et la démocratie est l´exigence catégorique pour la liberté, la paix, le progrès et la prospérité du planète et de l´humanité.

La Démocratie est le gouvernement du peuple dans une société d´hommes libres avec la presupposition que la première liberté est la liberté de la nécessité. Sur la nécessité, le diccionaire de la langue  française dit: “besoin des choses essencielles à la vie”. Dans les pays d´Amérique Latine et les autres pays sousdéveloppés du monde dans lesquels les 80% de la population survivent comme des esclaves de la nécessité, exclués du marché de consommation, de la société et de la condition humaine, ne sont pas des pays démocratiques. Aucun pays pauvre (90% des pays affiliés à l´ONU) est un pays démocratique et aucun pays démocratique (Australie, Canada, Corée du Sud, Israel, Japon, États Unis et Union Européenne) est un pays pauvre. Elections ne signifient pas démocratie, du contraire, Sadan Hussein et Fidel Castro, elus par unanimité, en seraient la plus haute expression. Si démocratie était un concept subjectif tout démagogue en serait le champion.

Les grands ennémis de la démocratie et de la paix dans le monde

Les grands énnemis de la démocratie sont, après les pseudodémocraties des pays sousdéveloppés (surtout ceux de l´Amérique Latine), les anarchistes, les neo-socialcomunistes, les antiaméricanistes a priori et les groupes sectoriels tel que les ambientalistes et les pacifistes une fois que l´ambientalisme et la paix sont des élements fondamentaux de la société démocratique et pas le contraire, dès que le sectarisme de ses activités et de ses lidères qui cherchent l´aplause, les votes ou la béatification, est nuisible et pernicieuse à la lute contre les énémis de la démocratie.

La lute contre ce prémier et grand énemi de la démocratie doit être faite à travers des débats nationaux et internationaux sur les tèmes: “Les pays sousdéveloppés dans lesquels les 70% de la population végète comme esclaves de la nécessité: sont-ils des pays démocratiques?

Et “pourquoi les pays de l´Amérique Latine que se constituent en 1/3 du territoire de la population et des ressources naturels de la civilization occidentale et que, jusqu´à la fin des années 50, ont été un but pour tous les peuples du monde, sont, ajourd´hui des pays d´émigrants, de pauvreté et de terreur?”   

Un autre grand énémi de la démocratie est le térrorisme islamique inspire et guidé par l´Alcoran.

 Dans les pages d´Alcoran recoulent les termes “tuez-les où vous les trouvez, capturez-les, poursuivez-les et épiez-les”. Après celà, croyant est un eufémisme de terroriste et le livre est un manuel de guérilla et l´assassinat, et non pas une doctrine réligieuse d´amour, de fraternité et de paix pour tous les hommes de la terre.

Personne ne doit douter que les propositions de dialogue et traitement des lidères islamiques ont pour objectif de épargner du temps pour fabriquer des armes de destruction em masse et, un jour après, sous n´importe quel pretexte, détruir Israel et terrorizer le monde.

Les Barbares, la civilisation et la décadence.

Les barbares n´ont jamais vaincu la civilisation, mais si  la décadence des peuples civilisés.

Quand la civilisation de Rome, mère de la civilisation occidentale, divisée et décadente de ses valeurs politiques, étiques et moraux, a incombé le Pope Leon Ier. la mission de demander pardon et paix aux barbares, ceux-ci se s´ont retirés et substitués par la rhetorique et le piétisme clerical, donnant lieu a 15 ciècles d´obscurantisme, persecution et terreur. L´histoire se repète aujourd´hui avec l´antiaméricanisme a priori de l´opinion publique des pais d´Europe, incapable de comprendre que l´erreur des États Unis ne doit être substituer par la barbarie des idéologies et religions contraires à la nature humaine, qui réduisent  l´Etre Humain en esclave comme  un être qui pense.

Le principe fondamental de la démocratie où: “tout le pouvoir émane du peuple qui l´exerce à travers de ses répresentants librement élus”, toute manifestation et activité des personnes

révendiquant ou protestant en préjudice des activités des entreprises, biens et cirulation des citoyens sera considerée comme crime de violation de la liberté et souverainité du peuple répresenté par les pouvoirs élus pour législer et gouverner le pays.

L´antiaméricanisme a priori

Dans une immense campagne publicitaire déloyale, hypocrite et rusée indiquant les Etats Unis comme un pays impérialiste, à l´Islamisme se joingnent tout espèce de démagogues, anarchistes et frustés pour n´avoir aucune alternative à la société démocratique de la libre initiative. En effet, les Etats Unis ne sont pas un pays impérialiste, ils sont un pays capitaliste comme le sont la France, la Noruège, la Suisse et le Vatican. La différence est dans la dimension et non pas dans les principes et precepts. Sans les Etats Unis, il n´y aurait pas de démocratie au monde, l´Alemagne hitleriste et l´impérialisme japonais gouverneraient. Aux autres peuples il ne resterait que servir et obéir, pleurant en silence. La liderance des Etats Unis n´est pas imposée, c´est une réalité objective et comme telle doit être reconnue sans préjudice d´une collaboration positive et profitable pour tous dans la lute contre les grands énemis de la Démocratie.

L´opinion publique des pays de l´Union Européenne est conditionée par un viscéral antiaméricanisme a priori guidé par le sociocomunistes, anarchistes, émigrants clandestins, populistes, faux pacifistes et le piétisme du Vatican: irrécupérables pour luter contre les enemis de la paix  et de la démocratie au monde. Ils oublient que les États Unis ont envoyé des armements et son armée pour mettre en dérroute les grands énemis de la Démocratie, grace a celà, les pays d´Europe sont aujourd´hui des pays démocrats, de progrès et bien-être.

L´imigration clandestine

L´imigration clandestine est une invasion que ne bénéficie pas les pays invadés ni les billions de la population des peuples invadeurs. Les gouvernements des pays invadés devaient promouvoir et appliquer des lois capables de répatrier les émigrants clandestins à leur pays d´origine et leur donner, d´imédiat, un sécour en aliments et appui total et sans restrictions pour instituer la démocratie en leur pays.

Le socialisme

L´idée de Lenin que “le socialisme est la créativité vivante des masses” n´est pas vraie, comme le demontre la faillite totale de la société socialiste où elle a éte instituée et Michael Gorbatchov dans les 20 premières pages de son livre “Perestroyka” où il dit: “La négligence et l´indiférence sont la caracteristique des lavoureurs de l´Union Soviétique”. Tous ceux qui ont vécu le socialisme s´en souvient comme un mauvais rève à être oublié.

Le contexte politique, économique et social des pays de l´Amérique Latine.

Le Brésil a été choisi comme le paradigme pour être la puissance déterminante de la politique et de l´économie de la région, sans préjudice de la situation des autres pays étant encore plus précaire, cruèlle et inhumane. La politique et non pas le travaille est le moyen d´acquerir préstige, pouvoir et richesse. Les politiques ont résuscité le Feudalisme dans une version électorale avec des Princes et Barons, seigneurs du bien et du mal, de la vie et de la mort civile des citoyens. Sans leur accord ou récommandation personne n´aura un emploi ou une commande de travaille pour son Entreprise. Ils établissent des haut salaires et bénéfices pour eux même de plus de 200 fois le salaire des ouvriers (ce serait comme si un membre du Parlement des États Unis ou de l´Union Européenne recevait  250 mil dollars par mois) et, en 4 ans de mandat, ils réçoivent la même valeur qu´un ouvrier pendant 1000 ans de travaille. Les 30% des ouvriers travaillent dans l´informalité sans payer d´impots ni d´assurance sociale. Les 80% des ouvriers et des rétraités  reçoivent un salaire insufisant pour alimenter 4 chiens, de portée moyenne. Les enfants et les jeunes qui travaillent, malgré que ce soit du travaille esclave, sont une catégorie de privilegiés. Actuelement l´index d´assassinats est de 1 a chaque 10 minutes, supérieur aux assassinats par le terrorisme islamique en tout l´Orient Moyen. /////Après l´Argentine, le Brésil est le pays de plus grande concentration de population urbaine du monde, supérieure à celle des États Unis, France, Italie et des autres pays d´Europe. Due au manque d´une réforme agraire, la population se concentre dans les péripheries. Le Ministre de la Suprèmme Cour Criminale a déclaré: “Les péripheries sont gouvernées par un gouvernement paralèlle”, c´est à dire, elles sont gouvernées par la criminalité organisée qui, à São Paulo, une des plus grandes métropoles du monde, en protexte pour la transférence d´un de ses “leader”, a déclaré la rétraite. la closure des établissements commerciaux, l´ataque aux commisseries de Police, aux casernes de l´Armée, a tué 55 Policiers et Pompiers, séquestre et brûle  plusieurs omnibus avant même que leur passagers puissent débarquer; pendant 48 heures le monde est étourdi, néamoins, en Amérique Latine, celà est dévenu la routine. En 2004 le gouvernement du President Lula a presenté au Congrès et celui-ci a approuvé le budget pour 2005 dans lequel était prévue une dépense de 11 billions de dollars pour l´armée. 1.8 pour les dépenses du Congrès (salaire des parlamentaires) et 800 millions pour la réforme agraire.

Pour plaire l´Association de Défense des Droits Humains, dans les pénitenciaires la nourriture est de première qualité, les prisonniers ont le droit d´une visite intime hebdomadaire de leur épouse et amant à chaque 5 prisonniers un possède un télephone cellulaire utilisé pour coordonner les activités de la criminalité organizée. Les criminels dans les pénitenciaires, les enfants et les jeunes qui travaille comme esclaves ou dans la prostitution sont une catégorie de privilégiés. Actuellement, le nombre d´assassinats est de 1 a chaque 10 minutes, supérieur aux assassinats par le terrorisme islamique dans tout le Moyen Orient.

En Amérique Latine plus de 1000 enfants meurent tous les jours du à une nourriture insufisante et à des conditions d´higiène et sanitaires d´extrême précarieté, par la même raison, millions soufrent des conséquences irréparables à leur facultes intélectives. Pour cela les présidents d´Argentine, Brésil, Colombie, Mexico, Venezuèle et de tous les pays de l´Amérique Latine dévraient être conduits a un Tribunal International pour être jugés, par le même crîme, perpreté comme la violence des armes.

La récuperation de l´économie mondiale

La crise économique mondiale découle de la saturation du marché des pays industrializés et de l´exclusion du marché de consommation des 80% des populations des pays sousdéveloppés. Penser que à court et moyen délai les marchés des pays gouvernés par des dictatures déclarées ou de culture archaîque et primitives puissent se constituer en marchés de consommation de quelque importance est insensé. L´Amérique Latine se constitue en 1/3 de la population, du territoire et des réssources naturels de la civilization occidentale, pourtant, la récupération de l´économie mondiale commencera le jour même où les pays de l´Amérique Latine entrent dans le contexte des pays démocratiques, jamais un jour avant. Le manque de cette conscience est élé déterminant pour la faillite de l´économie de la civilization occidentale et mondiale.

L´autonomie dans les pays sousdéveloppés

    Dans les pays démocratiques (idem) les intérêts immédiats de chacun se placent audessus d´une vision des intérêts de la société mondiale. Tous prêchent l´union, mais chacun se préoccupe, avant tout, avec ses propres intérêts et sa propre convenance. 

C´est ainsi avec les Etats Unis qui se préoccupent plus avec les coût de production de leur industries qu´avec la pollution qui peut rendre le planète inhabitable.  Avec la France qui n´est pas d´accord avec la guerre du Irac pour avoir un contrat privilegié pour l´extraction de 70 billions de tonnes de pétrole dans ce pays. Avec l´Alemagne,  l´Italie,  l´Espagne et d´ autres pays de l´Union Européenne qui s´abstiennent d´intervenir dans la guèrre contre le térrorisme parce qu´ils ne veulent pas déplaire le térrorisme. Dans le sécteur économique c´est “Chacun pour soi et Dieu pour tous”, un spectacle dépressif d´inconscience et d´irresponsabilité.

Dans ce context paradoxal les pays sousdéveloppés n´ont pas d´autre alternative que d´executer un programme de moralisation de la politique et de l´administration publique dans le modèle des pays démocratiques (idem), éfectuer la reforme agraire en réservant 10% du budget national pour cette réforme et, en suíte, déclarer l´état d´emergence avec l´autonomie de l´économie et la suspension du paiment des intérêts du capital financier

Pour le capital financier c´est plus intéressant la suspension du paiment des intérêts pour accomplir un programme de récupération de l´économie, que de rien recevoir pour le compte de la faillite totale de l´économie des pays débiteurs.

La générosité et la charité.

Les politiques des pays sousdéveloppés appèlent à la générosité et la charité des pays industrialisés. À la fin janvier 2005, à Davos (Suisse), le quartète tragicomique formé par Bill Clinton, Bill Gates, Tony Blair et le chanteur Bono U2 a offert au monde la plus grande farse de tous les temps avec un spectacle de circle en conclamant les riches à résoudre les problèmes de la faim et de la pauvreté des pays pauvres à trravers du pardon des dêtes et donations d´aliments. En vérité, si les pays industrialisés pardonnaient toutes les dêtes des pays pauvres: les politiques, leur concédaient tous les emprunts que les gouvernements de ces pays leur démandaient, sans en récevoir d´intérêt et s´íls construaient un conduit d´aliment avec 10 mètres de diamètre pour nourrir les pauvres: les politiques des pays sousdéveloppés augmenteraient à l´infini leur salaires et investiments à l´asssistentialisme électoral, mais en rien changerait la condition de pauvrété, misère et  désespoir de leur peuples. Les filanthropes  et promoteurs de campagnes de solidarieté et charité doivent avoir conscience de la nécessité d´agir, contemporanement, pour vaincre les causes des males, sans cette action, eux tous, revèlent être tout simplement intéressés aux aplauses, votes, ou à la béatification. Le Pope réitère que la famine dans le monde est une calamité à être combatue. Il y a des siècles que le monde attend que le Pope dit un mot sur ses causes et comment la combatre sans l´équivoque de la charité.

La guerre préventive

Si le 31 Aoû 1939 les alliés auraient détruit Berlin, comme ils l´ont détruit en 1945 certainement des innocents auraient été morts aussi, mais, le prémier septembre la guerre qui a coûté 40 millions de morts et d´horreurs et sacrifices à l´humanité n´aurait pas commencé.

Si les Etats Unis n´avaient pas usé les bombes atomiques d´Hiroxime et Nagasaki la guerre aurait coûté aux japonais 10 fois plus de victimes et à tous d´horreurs et sacrifices de toute espèce.

Les pacifistes et les écologistes

Le vrai pacifiste n´est pas celui qui soutient des banières, proteste, reclame, promouve de désordres et se met nud, mas celui qui pour la paix, fait la guèrre avec la disposition de mourir.

Indira Gandhi a dit: “La pire des pollutions c´est la misère”. En vérité, les 2/3 de l´humanité  n´ont aucun intérêt et liaison en défense d´un monde du quel ils ont été exclués.

La décadence de la démocratie dans les pays démocratiques

Toutes les constitutions des pays démocratiques disent: “Tout pouvoir provient du peuple qui l´exerce à travers de ses répresentants librement elus”. En Alemagne, France, Italie et dans les autres pays de l´Union Européenne, des groupes organisés de toute espèce et dénomination usent de la violence des protestations dans les rues pour empêcher les actions de la politique, de la loi et des activités établises par les répresentants du peuple. La démocratie meure, en même temps que son âme.

L´autonomie dans les pays sousdéveloppés

Dans les pays démocratiques (idem) les intérêts immédiats de chacun se placent audessus d´une vision des intérêts de la société mondiale. Tous prêchent l´union, mais chacun se préoccupe, avant tout, avec ses propres intérêts et sa propre convenance. 

C´est ainsi avec les Etats Unis qui se préoccupent plus avec les coût de production de leur industries qu´avec la pollution qui peut rendre le planète inhabitable.  Avec la France qui n´est

pas d´accord avec la guerre du Irac pour avoir un contrat privilegié pour l´extraction de 70 billions de tonnes de pétrole dans ce pays. Avec l´Alemagne,  l´Italie,  l´Espagne et d´ autres pays de l´Union Européenne qui s´abstiennent d´intervenir dans la guèrre contre le térrorisme

parce qu´ils ne veulent pas déplaire le térrorisme. Dans le sécteur économique c´est “Chacun pour soi et Dieu pour tous”, un spectacle dépressif d´inconscience et d´irresponsabilité.

Dans ce context paradoxal les pays sousdéveloppés n´ont pas d´autre alternative que d´executer un programme de moralisation de la politique et de l´administration publique dans le modèle des pays démocratiques (idem), éfectuer la reforme agraire en réservant 10% du budget national pour cette réforme et, en suíte, déclarer l´état d´emergence avec l´autonomie de l´économie et la suspension du paiment des intérêts du capital financier

Pour le capital financier c´est plus intéressant la suspension du paiment des intérêts pour accomplir un programme de récupération de l´économie, que de rien recevoir pour le compte de la faillite totale de l´économie des pays débiteurs.

Le phénomène de la Chine.

 La Chine ayant abandoné le socialisme et institué la peine de mort pour les crîmes de corruption dans la politique, croit 10% à l´an, se constitue dans un grand marché de consommation et chemine à grands pas envers la paix et le bien être de son peuple.

La calamité des drogues

La lute contre la calamité des drogues doit commencer en persecutant les usuaires, en n´importe quelle quantité, avec la même rigueur des traficants.

Une nouvelle ordre mondiale.

La ONU est, aujourd´hui une institution obsolète et unitile, un Palais d´Enchère où les 90% des gouvernements oligarques qui votent en qui offre le plus au bénefice de leur classe politique, Rases et Marajás. Les pays démocratiques (Australie, Canada, Corée du Sud, Israel, Japon, États Unis et Union Européenne) doivent promouvoir l´institution d´une Association des Nations Démocratiques – AND – de laquelle pourront participer les Nations qui réconnaissent la Démocratie et la société de la libre iniciative comme le meilleur gouvernement possible et les idéologies nazi-fascistes, socio-comunistes ou religieuses basées dans la violence, comme ses grands énemis.   

La AND aura comme ses prémiers fondements:

1. Une constitution établissant pour la politique internationale, des principes et normes valides audessus des lois des pays membres.

2. Dans les pays de l´AND, en défense du principe fondamental de la démocratie où: “Tout le pouvoir provient du peuple qui l´exerce àtravers de ses répresentants librement élus”, toute manifestation et activité de personnes qui réivindiquent ou protestent em préjudice des activités des Entreprises, biens et circulation des citoyens, seront considérées crîme de violation de la liberté et souverainité du peuple répresenté par les pouvoirs elus pour législer et gouverner le pays.

3. Pour que les pays sousdéveloppés puissent participer de l´AND, ils doivent moraliser la politique dans les paramêtre des pays démocratiques (Australie, Canada, Corée du Sud, Israel, Japon, États Unis et Union Européenne) et éfectiver la réforme agraire en réservant 10% du budget national pour cette réforme.

4. Les pays sousdéveloppés seront admis après un débat sur la démocratie en leur pays et les causes de leur condition de pays sousdéveloppé.

5. Il ny aura qu´un seul acheteur pour les produits pétrolifères. Une seule commission de Défense Militaire. Une seule comission de Défense du Milieu Ambient et de Recherche de Combustible Alternatif. La AND nombra une commission pour le sécour et distribution directe d´aliments et des médicaments à tous les pays sousdéveloppés

 

 

 

 

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Annexe 01  -Réforme agraire

            Prémisse

            Il est des gens qui affirment que l’époque de la réforme agraire est passée. En réalité il n’y a pas d’époque définie pour faire la réforme agraire : tant qu’elle ne sera pas faite il faudra la faire.

            Dans les pays non industrialisés le latifundium est synonyme de Féodalisme, une institution obsolète, impropre et pernicieuse pour la société dans son ensemble, y compris les latifundistes.

    Pour mieux comprendre notre projet de réforme agraire, nous énonçons ses principes de base.

La Réforme Agraire est basée sur le principe de priorité de la fonction sociale de la terre et des ressources nécessaires pour la rendre effective, et a pour but le développement d’activités agropastorales et d’industrialisation de leurs produits, exercées par de petits propriétaires réunis en coopérative.

Les ressources nécessaires pour rendre effective la Réforme Agraire seront constituées par la réserve, prioritaire, de 10% du budget national.

Les propriétaires des aires objet de la Réforme seront indemnisés en se basant sur la valeur de marché de leurs terres, à définir par négociation entre les propriétaires et les organismes compétents du Gouvernement (les négociations seront ouvertes au public et aux médias)

La société a en effet le droit et le devoir de mettre l’intérêt public au-dessus des intérêts particuliers, mais cela ne signifie pas que le propriétaire d’un bien soit expulsé de son patrimoine en échange de rien, ou d’un papier qui ne vaut rien non plus. Les indemnisations favoriseront les investissements internes dans le domaine de l’industrie, du commerce et des services. Comme il s’est passé au Chili.

Seront objet de la Réforme Agraire les aires du territoire national qui présentent des conditions favorables de fertilité, de climat, de ressources hydriques et de potentiel pour l’installation des infrastructures nécessaires au développement d’activités agropastorales de façon intensive et d’industrialisation de leur production. Les terres actuellement improductives seront objet de la Réforme Agraire seulement lorsque leurs caractéristiques correspondront à ce qui est requis dans ce poste.

L’Art. 185 de la Constitution établit que la réforme agraire devra s’effectuer en terres improductives. Ce qui mérite d’être ironisé en disant que l’intention des Constituants, y compris Fernando H. Cardoso et Lula, a été de faire la réforme agricole dans les marécages du Mato Grosso pour cultiver des plantes aquatiques et dans le semi-aride du Nordeste pour élever des taupes.

On créera la Coordination Technique de la Réforme Agraire dont la finalité sera de déterminer les aires les plus appropriées pour la réforme dans chaque région.

Dans les aires objet de la Réforme Agraire, on installera, avec financement de l’Etat, des Centres Mécanisés de Production avec appui et supervision des organismes techniques du Gouvernement, outre les infrastructures telles que voies de communication, habitation, écoles, postes de santé et centre administratif.

Le paiement de la glèbe à l’Etat sera effectué par le coopéré avec une partie de la vente de sa production, en prenant comme base le prix de marché des denrées produites.

Le titre de propriété du terrain sera fourni après quittance de la dette.

Aucune entité financière de l’Etat ne participera aux financements agricoles des aires qui ne sont pas objet de la Réforme Agraire.

La commercialisation des produits agricoles qui ne viennent pas des aires de la Réforme Agraire sera taxée normalement.

NB. Le Président élu de « Famine Zéro », dans son premier discours a réaffirmé : « La Réforme Agraire sera effectuée dans des terres oisives » c’est-à-dire, comme auparavant, des terres impropres à la culture à 2.000 km des centres habités les plus proches.

 

 

 

Annexe 2.

 



 

La revue Veja (la plus grande revue circulant au Brésil), le 8 novembre 1995, publie un graphique comparant les salaires des parlementaires brésiliens avec ceux en vigueur dans les pays démocratiques et commente : « ... les parlementaires brésiliens, par rapport au revenu per capita, reçoivent des sommes astronomiques. » Il convient d’éclaircir que lorsqu’on compare leurs salaires à ceux de 80% des travailleurs et retraités, ils reçoivent des sommes indécentes, immorales et criminelles. NB : L’article informait que le groupe parlementaire formé par José Anibal, du parti social-démocrate de l’ex-Président Fernando H. Cardoso, Miro Teixeira du Parti Démocratique Travailliste de Leonel Brizola (Président de l’International Socialiste) et Inocêncio de Oliveira du Parti du Front Libéral, avait comme leader le député Jacques Wagner, du Parti des Travailleurs de l’actuel Président de la République, Luiz Inácio Lula da Silva.

 

 

Annexe 3.

 



 

Le journal Folha de Sao Paulo du 19/12/02 et l’Estado de Minas du 28/02/03 écrivent :

            Les fonctionnaires publics du Brésil n’ont pas reçu d’augmentation de salaire depuis 8 ans. Le 19 décembre 2002, les parlementaires, en deux minutes, ont augmenté leurs propres salaires de 54%, et le 28 février 2003 leurs bénéfices de 71%. Au total ils vont recevoir plus de 20.000 dollars par mois, ce qui correspond à 250 fois le salaire de 80% des travailleurs et retraités du pays. Ni le Président élu Luiz I. Lula da Silva qui fait une grande campagne contre la faim, ni les politiciens de toutes tendances, les « No Global », mécènes et philanthropes, Evêques, Cardinaux et Pape, ni tous ceux qui disent lutter en défense des pauvres sans rien faire pour vaincre la pauvreté, n’ont dit une seule parole. Après cela, AUCUN d’entre eux n’a le droit de parler au nom des pauvres, ni de Dieu.

           

 

 

Annexe 4.

 



 

 

Commentant le discours de fin d’année du Président de la République du Brésil qui dit : « Les dernières années nous avons fait de grands progrès », la revue Veja du 24/01/2001 écrit : « Ces dix dernières années, la population des banlieues des grandes villes (que nous définissons comme des terres sans loi de pauvreté, misère et indignité humaine, antichambre de l’enfer) a augmenté de 30%. Le Ministre du Suprême Tribunal de Justice déclare : « Les banlieues sont gouvernées par un gouvernement parallèle », c’est-à-dire par le crime organisé.

 

 

Annexe 5

 



 Progressistes et Conservateurs montrent qu’ils sont vides d’idées et de programme de gouvernement lorsque, en octobre 1999, les deux leaders « progressiste » et conservateur s’embrassent (voir photo) pour affirmer leur plein accord sur un plan pour éliminer la pauvreté et la misère au Brésil. Le projet prévoyait « ... la création d’un impôt pour ouvrir un fond qui permettrait de donner à chaque pauvre 40 centimes par jour pendant 400 jours et ainsi... en finir avec la pauvreté au  Brésil ».

À gauche sur la photo, l’ex-métallurgiste et syndicaliste, déjà reçu plusieurs fois par le Pape comme le représentant maximum des « progressistes » d’Amérique Latine, le même qui, le 13 mars 1996, dans l’amphithéâtre de l’Université Catholique de Minas Gerais-Brésil, répondant à notre question : « Qu’est-ce que Votre Excellence pense du scandaleux salaire des Députés ? » déclare : « Je ne trouve pas que le salaire de Député (il était député à l’époque) soit indécent, je trouve même que 8000 (huit mille) dollars par mois de salaire de base, c’est peu ». À l’époque, le salaire de 80% des travailleurs et retraités était de 80 (quatre-vingts) dollars par mois, correspondant à 1% du salaire des parlementaires. Il fait remarquer que le salaire de base représente la plus petite partie de la rémunération des parlementaires.

 

 

Annexe 6

 



Le journal le plus important de l’Etat de Minas Gerais (Brésil), le 7 janvier 2002, a publié que « des Députés de l’Etat de M.G. ont fait brûler des factures qui démontraient que l’argent reçu pour être donné à des institutions philanthropiques était dévié vers leurs comptes personnels ou utilisé pour leur campagne électorale ».

 

 

Annexe 7

 



En 23 octobre 2003 le périodique de |Diário de l'après-midi (Belo Horizonte), les nouvelles que les suppléants d'état de la table de gestion de la législature d'état de l'état de la Minas Gerais davantage que reçoivent 100 mille Reals (dollar de 34.000.00 U$) pour le mois, le correspondant les 520 temps le salaire de 80% des ouvriers et les pensionnés du pays, entre cité est le membre de la chambre des représentants Durval Ângelo de la partie des ouvriers du Président Lula de la FAIM ZÉRO de programme et du slogan : nom de la paix si justice sociale d'appels.

 

 

Annexe 8

 



Du JORNAL DO BRASIL  le 10 avril 2003.

            En Amérique Latine, les indices de violence dépassent l’imagination. En un an, meurent assassinés plus de personnes que les militaires et civils américains, français, anglais et italiens pendant les 6 ans de la Seconce Guerre Mondiale. À Sao Paulo il y a une agression ou hold-up toutes les 6 secondes. Le 09 avril 2003 à Rio de Janeiro, en protestation contre la réduction de l’horaire de visite des avocats aux prisonniers dans les maisons d’arrêt, 09 autobus ont été attaqués avec mitrailleuses et grenades et ensuite incendiés ; des grenades ont été lancées contre les magasins qui ne respectaient pas le couvre-feu ordonné par le commando des narco-trafiquants.

 

 

Annexe 9

 



            Le 7/10/03, la chaîne Globo de télévision a présenté un reportage montrant le manque total d’assainissement pour 70 millions de Brésiliens

            Voilà le portrait de la société des pays d’Amérique Latine. Notre Manifeste dit quelles sont les causes, quels sont les responsables et quelles sont les solutions.

 

 

Annexe 10

 



            En septembre 2003, le Brésil et l’Inde ont pris la tête d’un groupe de 21 pays sous-développés dans une protestation contre les barrières douanières des pays industrialisés  pour les produits agricoles des pays sous-développés. En réalité, les bénéfices des exportations agricoles vont dans la poche des latifundistes et non des peuples des pays sous-développés. Il est difficile d’imaginer que les petits agriculteurs d’Italie et de France, qui ont reçu leur terre à travers la réforme agraire et l’ont payée par leur travail, acceptent la concurrence des produits agricoles des latifundia des pays d’Amérique Latine et des maharajas de l’Inde.

 

 

Annexe 11

 



            Le 11 septembre 2001, le monde a connu un aspect bestial de l’esprit humain. L’acte terroriste en soi était un acte criminel macabre et impie. Ce qui est absurde et monstrueux, c’est que les peuples islamiques l’ont fêté en délire et à l’unanimité.

            La civilisation occidentale doit défendre sa survie en imposant aux pays qui appuient directement ou indirectement le terrorisme ou prétendent fabriquer des armes chimiques ou de destruction massive des inspections sur les organisations et installations. Le refus ou les limitations imposées à ces inspections doivent être considérés  comme un acte de guerre à combattre de façon radicale avec toutes les forces et toutes les armes, sans cependant occuper militairement des territoires au-delà du nécessaire pour détruire ces organisations et installations.

 

Allegato 12

 

 

 La « Charte de la Terre » publiée par le Conseil Justice et Paix du Vatican en 1997, commence en questionnant  l’origine et la légitimité de la propriété de la terre (voir annexes), c’est-à-dire commence par une déclaration de guerre civile et non par un projet de réforme agraire faite en paix. Il n’y a pas de doute que dans le martyre sans fin des Sans Terre ce document a une grande responsabilité.

 

 

 

 

 

 

  Allegato 13


 

 Les grands obstacles pour reconstruire  l’amitié avec les pays démocratiques sont représentés par les contrats privilégiés de la part de la France pour extraire 1 million de barils de pétroles par jour durant 70 ans, totalisant 26 milliards de barils,

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Allegato 14.

Severino Cavalcanti (centro) festeja eleição na Câmara

 

JORNAL  FOLHA DE SÃO PAULO ON LINE. 15/02/05

     Au Brésil, le 15 de février 2005, lors de l’élection pour la présidence de la Chambre des Députés, les candidats du gouvernement et des grands partis d’opposition ont été battus par le candidat inconnu d’un petit parti qui, en présentant un projet pour doubler le salaire des députés, proroger le mandat des parlementaires de deux ans et améliorer les salles de bain de la Chambre, a reçu 2/3 des voix. (voir annexe à notre manifeste). Cette élection est le portrait de l’éthique, de la morale et de la décence des politiciens d’Amérique Latine et du destin de leurs peuples.

 

 

 

 

      Manifeste Le Destin du Monde – Groupe International Philosophes de l’an 2005

     Site www.democracyandpeace.com   E Mail contact@democracyandpeace.com

 

       Appel à tous les hommes de bien du monde.

 

      Les entrepreneurs des activités productives, les ouvriers, les professionnels de tous les arts et des sciences, les politiciens, les intellectuels, les pacifistes et les écologistes, les papes, les cardinaux et les évèques de toutes les églises, les sympathisants du socialisme, les défenseurs de la démocratie et tous les hommes de bien du monde doivent avoir conscience de ce que les politiciens des pays sous-développés, de mode spéciale des pays d’Amérique Latine(1/3 du territoire, de population et des recours naturels de la civilisation occidentale), le capital financier internationnal, le conservateur omis du Vatican et le terrorisme islamique, sont les tentacules d’un monstre impitoyable, pervers, et répugnant qui menace la démocratie, la civilisation occidentale, le monde et l’humanité. .

    Tous doivent avoir conscience de la nécessité de combattre le terrorisme islamique par tous les moyens et toutes les armes sans restrictions et, dans les pays de civilisation occidentale promouvoir une campagne d’éclaircissement à travers la publication de ce manisfeste et promouvant des débats, des conférences nationales et internationales dans les Centres Culturels, Universités, dans les moyens de communications (radio, télévision et internet), dans les Associations Syndicales d’Entrepreneurs et d’ouvriers et aux Parlements des pays de Civilisation Occidentale sur les thèmes suivants:                 

 

“Les Pays d’Amérique Latine sont des Pays démocratiques?”

“Le conservatorisme et la démocratie”.

“La religion islamique, les lois et les constitutions des pays de civilisation Occidentale”.

“Les Principes et les concepts universitaires de la Justice, de la liberté et de la Démocratie pour gouverner la Société Mondiale du troisième Millènaire”.

Ce sont les principes et les questionnements pour guider la lutte contre les forces du mal et construire, avec la participation et le travail de tous, un monde de paix, de justice et de prospérité, dans la démocratie.

   Nous sommes à la disposition pour participer à des débats et conférences sur quelque thème que ce soit énoncé dans notre Manifeste à l’adresse contact@democracyandpeace.com

Invitez-nous à participer en tout lieu et à tout moment.       

Lisez l’intégrale du Manifeste Le Destin du Monde et annexes dans le Site

 www.democracyandpeace.com         

 

    Reppelez-voux

Quand la religion entre dans la politique l'apocalypse vient au cheval.

La bénédiction de l'Imam aux terroristes et de ces les Évêques et Cardinaux aux tyrans et aux politiciens de l'Amérique Latine est responsable du sang et du douleur, de la faim et des horreurs dans nos temps.

Ou on empêche aux églises d'entrer dans la politique ou la politique des églises sera le tourment du monde.

 Préambule

  Par un processus évolutif naturel des moyens de production et de communication, le monde est aujourd’hui un Village Global, son économie est globalisée, la civilisation occidentale est son guide et la démocratie est l’impératif catégorique pour la paix, la liberté, la justice et la prospérité de la planète et de l’humanité. Ceux qui critiquent et condamnent la société démocratique de la libre initiative sans indiquer concrètement une alternative représentent la pensée anarchique qui substitue le défectueux par le néant.

 Démocratie est gouvernement du peuple dans une société d’hommes libres avec comme prémisse que la première liberté est la libération de l’état de nécessité. Pour les philosophes de la Grèce antique, chez l’homme en état de nécessité Dieu n’est pas présent. Les pays d’Amérique Latine qui jusqu’aux années soixante ont été un but pour tous les peuples du monde, sont aujourd’hui par la grâce de leur classe politique une terre de misère, d’abandon et terreur avec 60% de leur population survivant en état de nécessité, marginaux et exclus du marché de consommation, de la société et de la condition humaine. Ce ne sont pas des pays démocratiques, Aucun pays démocratique n’est pauvre et aucun pays pauvre n’est démocratique.        

            Le destin du monde dépend de la conscience qu’auront les pays démocratiques dela civilisation occidentale (Australie, Canada, Israël, Etats-Unis et Union Européenne) du grave risque que courent la démocratie et la civilisation occidentale devant l’action conjointe de ses pires ennemis tels que : le terrorisme islamique, l’anti-américanisme a priori, accepter comme véritables les pseudo-démocraties d’Amérique Latine, mettre les intérêts immédiats du capital financier international avant les intérêts du monde et de l’humanité, et l’inconscience de la nécessité d’instituer un Nouvel Ordre Mondial.

       Les personnalités des églises, des arts et du sport, les pacifistes, les no global, les entrepreneurs des activités productives, les professionnels, les ouvriers, les étudiants et les intellectuels de la civilisation occidentale doivent prendre conscience  qu’est vaine et superficielle leur belle et noble intention de racheter la condition de citoyen et la dignité humaine des 2/3 de l’humanité au moyen de protestations et de campagnes de charité et solidarité pour secourir les victimes sans démasquer et combattre en même temps leurs bourreaux.   

      L’idée qu’il soit possible de dialoguer, exporter ou imposer la démocratie à des peuples fanatisés par la religion est absurde, impropre et sotte. Le fanatique, idéologique ou religieux, est un être qui a abandonné la raison et n’est donc plus un être humain mais seulement un être vivant comme le sont les serpents, les tigres et les chacals. Dialoguer et traiter avec eux ne fait aucun sens et n’a aucune base solide.

            La grande erreur de G.W.Bush n’est pas de combatre la guerre infâme que l’Islam a déclarée et poursuit de façon lâche, mesquine et traïtresse contre la civilisation occidentale, mais de combattre cette guerre de la mauvaise façon, par l’occupation de territoires islamiques comme cela était et est encore dans les plans de Bin Laden et Saddam Hussein.

Sur son territoire l’islamisme est irréductible et invincible, toute action victorieuse ou vaincue l’exalte et le fortifie. Jamais comme après l’invasion de l’Irak les peuples islamiques n’ont été aussi fanatisés, unis et déterminés à tuer et à mourir pour gagner le monde à l’Islam et, selon le Coran, aller au paradis. La permanence d’une armée étrangère en territoires islamiques est une erreur à plus d’un titre et son prix est astronomique.

            Les pays démocratiques doivent retirer leurs troupes et leurs civils des territoires islamiques, sans oublier auparavant d’installer des bases de missiles, terrestres, maritimes et spatiaux pour détruire les installations et les lieux où l’on fabrique des armes, organise ou prêche le terrorisme. Par ce type de guerre l’efficacité du combat au terrorisme serait cent fois plus grande et le coût financier, la perte en vies humaines et l’usure du prestige des défenseurs de la démocratie et de la civilisation occidentales seraient mille fois moindres. Il n’y a éthique ni morale en aucune guerre. Dans la guerre contre le terrorisme les armes valides sont celles aptes à le vaincre.

      Le grand échec des exportateurs de la démocratie en Irak est la déclaration d’appui du grand Ayatollah Ali al-Sistani à l’idée que le Coran et la seule loi en Irak et que ce principe doit être inséré dans la Constitution. La démocratie exportée en Irak, avec dépenses et sacrifices immenses se résume à la liberté des constituants irakiens de transcrire le vieux Coran dans la Constitution.

 

           Les pseudo-démocraties d’Amérique Latine et la grande hérésie

Dans les pays d’Amérique Latine, les politiciens ont ressuscité le Féodalisme en version électorale avec Princes et Barons. Seigneurs du bien et du mal, de la vie ou mort civile des citoyens, sans leur opinion et recommandation personne n’aura d’emploi ni de commandes de travail pour son entreprise. Les programmes économiques des gouvernements sont remplacés par d’immenses campagnes d’assistance alimentaire qui transforment leurs peuples en assistés, électeurs applaudissant leurs bourreaux. Pour soutenir les structures bureaucratiques monstrueuses et clientélistes, les gouvernements ont accumulé une dette sociale que même les budgets réunis des Etats-Unis et l’Union Européenne n’arriveraient à résoudre en 20 ans. Ils ont accumulé des dettes impayables, les intérêts (le Brésil paie cent millions de dollars par jour en intérêts, la même dépense que les Etats-Unis en Irak)  sont payés par de nouvelles dettes qui augmentent les intérêts qui augmentent la dette, un cercle vicieux qui se conclut par la dépendance et la faillite économique des pays débiteurs, et avec un capital financier international qui devient créancier de lui-même, en attente angoissante de l’agonie finale. Le commerce extérieur est fait d’exportation de matière première vendue à un prix vil et d’importation de produits manufacturés achetés à prix d’or. La faillite des PME est totale. Le manque d’une vraie réforme agraire fait qu’en Argentine, second exportateur d’aliments du monde, 35% de la population sont des affamés et qu’au Brésil qui exporte tous les ans 130 millions de tonnes de grains produits par les latifundistes, financés par l’argent public, cela ne diminue en rien le nombre de ceux qui disputent les restes de nourriture avec les vautours sur les dépôts d’ordures. En Amérique Latine, vu l’alimentation insuffisante et les conditions d’hygiène extrêmement précaires, 600 mille enfants meurent chaque année et des millions subissent des conséquences irréparables dans leurs facultés intellectuelles. Les adolescents livrés au travail esclave ou au tourisme sexuel sont une catégorie de privilégiés. 300 mille personnes sont assassinées chaque année. Des millions vivent dans des taudis de bois ou de carton impropres pour chiens ou porcs, construits le long des rivières et sur les pentes des collines sans aucune infrastructure, et à la première pluie baraques et habitants sont traïnés et ensevelis dans la boue.

            Le 26 décembre 2004 un tsunami a atteint les plages de l’Asie et de l’Afrique, 200 mille personnes sont mortes et les installations et infrastructures des pays atteints ont souffert de graves dommages ; les peuples d’Amérique Latine, à cause de leur classe politique, souffrent l’équivalent de deux tsunamis par an.

            Dans le contexte politique, économique et social décrit ici, le Président Lula (Brésil) retire le chapitre de la réforme agraire du budget national, ordonne de doubler les réserves pour payer les intérêts au FMI et obtenir ainsi de nouveaux emprunts, achète un nouvel avion moderne pour la Présidence, demande aux journalistes de ne pas divulguer de nouvelles qui pourraient faire peur aux touristes et informe que les exportations de matière première augmentent et demande pour cela au peuple brésilien de se préparer à être heureux en 2005.

            La crise économique mondiale découle du manque de croissance  du marché de consommation, et penser qu’à court ou moyen délai des pays gouvernés par des tyrannies ou de cultures archaïques et punitives puissent se transformer en marchés de quelque importance est banal et insensé. Les pays d’Amérique Latine représentent 1/3 de la population, du territoire et des ressources naturelles de la civilisation occidentale, et par conséquent la récupération de l’économie mondiale apparaitra le jour même où les pays d’Amérique Latine entreront dans le giron des pays démocratiques. Pas un jour avant. Ce fait doit être rappelé aux entrepreneurs et ouvriers allemands, américains, australiens, chinois, coréens, japonais, français et de tous les pays démocratiques.

            La plus grande hérésie des 50 dernières années est celle des évêques qui n’ont pas imformé le Pape de l’immoralité et de l’insensibilité des politiciens d’Amérique Latine. Dieu ne pardonnera jamais une telle omission.

 

         Actualités

            Le discours du Président Bush le 20 janvier 2005 à l’occasion du serment comme Président des Etats-Unis, est un document historique par les nombreuses vérités qu’il exprime et par les perplexités suscitées par certaines parties.

            La plus grandes perplexité est lorsqu’il dit : « Notre objectif est de permettre aux autres de trouver leur propre chemin et leur propre définition de la liberté ». Bien que partagée par les gouvernements, les politiciens et l’opinion publique de la civilisation occidentale, cette affirmation de la subjectivité du principe de liberté est un appel à l’anarchie. Si nous adoptons ces principes nous ne pouvons rien dire de la liberté de Hitler et de Fidel Castro, ni sur celle des terroristes qui, selon le Coran, utilisent la terreur comme chemin pour conquérir le paradis, ni sur celle du Président Lula (Brésil) qui voit la libération de son peuple, asservi aux infamies de la classe politique, au moyen d’une campagne de distribution d’aliments.

            Le préambule de la Charte des Droits de l’Homme de l’ONU dit : « ... la conquête d’un monde où soit assurée aux êtres humains la liberté d’opinion et de croyance et la libération de la crainte et de la nécessité est proclamée la plus haute aspiration de l’homme ». La liberté d’opinion et de croyance n’a aucune valeur sans la libération de la peur et de la nécessité. Elections ne signifient pas démocratie, sinon Fidel Castro et Saddam Hussein en seraient la plus haute expression.

            Le Président Bush a dit : « La survie de la liberté dans notre pays dépend du développement de la liberté dans le monde entier ». Les ¾ de l’humanité vivent à l’état d’esclaves de la nécessité, impuissants et incapables de lutter et de vaincre les forces du mal qui les oppriment et asservissent. C’est un devoir de cohérence du Président Bush et de tous les gouvernements des pays démocratiques de tendre la main pour libérer les peuples opprimés, et non à leurs gouvernants et oppresseurs.

            L’Amérique, avec ou sans la collaboration des pays démocratiques, déserteurs par convenance politico-électorale, doit lutter avec force et violence contre le terrorisme et par une campagne d’éclaircissement sur les causes et causeurs des guerres et de la misère du monde.

            La Secrétaire d’Etat Condoleezza Rice dit : « Nous devons reconstruire l’amitié avec les autres pays démocratiques... ». Les grands obstacles pour reconstruire  l’amitié avec les pays démocratiques sont représentés par les contrats privilégiés de la part de la France pour extraire 1 million de barils de pétroles par jour durant 70 ans, totalisant 26 milliards de barils, et par les intérêts électoraux des politiciens d’Allemagne et d’autres pays européens, et aussi parce qu’il est commode de rester à la fenêtre pour observer et critiquer comment les autres défendent la ville des chiens enragés qui l’attaquent.      

     A la fin de janvier 2005 à Davos, le quintette tragi-comique formé par Bill Clinton, Bill Gate, Tony Blair et le chanteur Bono a offert au monde la plus grande farce de notre temps par un spectacle démagogique et déprimant, invitant les riches à résoudre, par des donations et le pardon des dettes, les problèmes de pauvreté et de misère des pays pauvres. Sans la moralisation de la politique et la réforme agraire dans les pays sous-développés, ces attitudes et ces discours n’ont comme unique finalité que de recevoir des applaudissements, votes ou béatification. Les G7 ont invité le gouvernement du Brésil à la réunion de Davos ; il ne manquait que l’invitation à Bin Laden pour compléter le trio des forces responsables de la terreur et de la misère des peuples du monde nos jours.

    Au Brésil, le 15 de février 2005, lors de l’élection pour la présidence de la Chambre des Députés, les candidats du gouvernement et des grands partis d’opposition ont été battus par le candidat inconnu d’un petit parti qui, en présentant un projet pour doubler le salaire des députés, proroger le mandat des parlementaires de deux ans et améliorer les salles de bain de la Chambre, a reçu 2/3 des voix. (voir annexe à notre manifeste). Cette élection est le portrait de l’éthique, de la morale et de la décence des politiciens d’Amérique Latine et du destin de leurs peuples.        

    En Irak, le 19 février 2005, les Sunnites de Saddam Hussein, durant la fête de l’Ashura des Chiites, ont semé la terreur dans tout le pays avec assassinat de plus de 150 civils. Ceux qui prêchent le dialogue et l’entente comme moyen pour libérer la paix doivent admettre leur incohérence ou mauvaise foi. Ces derniers temps, les sympathisants des terroristes utilisent la tactique de se faire kidnapper pour promouvoir des manifestations dans leurs pays en faveur de la paix et en même temps faire payer par leurs gouvernements de grandes quantités d’argent pour leur rançon, c’est-à-dire une façon  de libérer la paix en finançant la guerre.

            Le discours du Président Bush le 21/02/05 à Bruxelles se référant  aux pays de l’Union Européenne dit : « Rien au monde ne pourra nous diviser » ; c’est très beau et opportun mais en dehors de la réalité politique de notre temps. Pour les pays de la vieille Europe, aujourd’hui décadente de son meilleur esprit de liberté et démocratie, ce discours est étrange pour la conscience et la volonté de ses politiciens en éternelle campagne électorale et de ses peuples « oints » de la mission de paix à n’importe quel prix, même avec ceux qui font de la terreur, de la guerre et de la mort leur profession et foi, irrécupérables pour la lutte pour la paix et la démocratie dans le monde. Le Président Bush et le peuple des Etats-Unis doivent prendre conscience de ce que l’Amérique, du Nord au Sud, unie et démocratique, pourra changer le destin du monde et de l’humanité. La puissance technologique, militaire, économique et scientifique des Etats-Unis est le seul élément suffisant pour vaincre la violence avec force et proposer, par une campagne d’éclaircissement, la démocratie comme mode et moyen pour construire, avec la participation et le travail de tous, une ère de justice, prospérité et paix pour  le monde et l’humanité.

            Le 22 février 2005, le Pape a présenté à Rome son livre « Mémoires et Identité ». Sa première phrase dit : Ainsi Dieu a arrêté les forces du mal ». Des idéologies du mal, la première, la plus grande et la plus épouvantable de toutes a été la Sainte Inquisition qui , pendant des siècles a condamné le monde à la stagnation et l’humanité à l’obscurantisme, la persécution et la terreur. Actuellement les idéologies du mal sont : la fausseté idéologique dans les pays d’Amérique Latine, le capital financier international (FMI), le terrorisme islamique et le silence d’omission des  bienfaiteurs des pauvres qui ne font rien pour vaincre la pauvreté. Le Pape ne s’est rappelé d’aucuns de ces maux. Dieu est amour infini alors que ses représentants auto nommés traînent son nom dans la politique ; l’Apocalypse est arrivé et arrivera toujours à cheval et au galop. Dans le passé récent, les idéologies du mal ont été stoppées d’abord par l’armée américaine avec la collaboration de l’armée soviétique, de l’Angleterre et de la résistance anti-fasciste de l’Europe et, après la guerre, par la société de la liberté, du progrès et du bien –être, construite avec la démocratie aux Etats- Unis et dans tous les pays d’Europe Occidentale et, par-dessus tout parce que le socialisme est une idée hors de la mesure de l’homme.

            A la fin de février 2005 le Parlement Européen a approuvé une loi contre l’incitation à la haine et la discrimination. Le chapitre 4, paragraphes 15-74-84-89-91-92 et le chapitre 9, paragraphes 5-14-23-111 du Coran – Site www.kuran.gen.tr/ sont un bréviaire pour ce crime. Nous sommes sûrs qu’aucun parlementaire, politicien, pacifiste, missionnaire des ONGs de l’Union Européenne n’aura le minimum de virilité, sérénité, pudeur et décence pour le dénonc.

      Le 2 avril 2005 le pape Karol Josyf Wojtyla (João Paulo II) mourrut. Dans ses 26 ans de pontificat, se déclara avant tout, conservateur. Il fut anti-américaniste à priori, demandant la paix et clamant pour aider les pauvres, mais n’a jamais dit une parole contre les responsables de la faim, de la misère et de la tragédie humaine des peuples d’Amérique Latine et oublia que sans les Etats-Unis, Hitler gouvernerait le monde et, durant ses vacances, Saddam Husseim mettrait les Cardinaux de Rome pour devenir muezins en haut de la coupole de Saint-Pierre.

    Le Pape João Paulo II,  s’est toujours déclaré anticommuniste, fait qui, à la lumière de la vérité, nous pouvons jusqu’à concorder, ce qui peut être disconcordant, c’est qu’il ne s’est jamais déclaré contre le nazi-fascisme responsable d’une guerre qui causa la mort de 40 millions d’individus, ainsi que des horreurs indescriptibles pour l’humanité.

Son successeur. Le super conservateur Josef Ratzinger -Benoit XVI ´défini par la presse Européenne comme le “Cardinal de Fer”,  Gardien du feu tribunal de la Sainte Inquisition”, “Gouverneur de la Congrégation pour la doctrine et la Foi”,  la même qui condamna la Théorie de la Libération du frère Leonardo Boff (Brésil) pour avoir demandé une meilleure attention de la Coupole du Vatican pour les pauvres.

Aux élections du nouveau Pape, les 60% des Catholiques du Monde (Amérique Latine) eurent 15% des Cardinaux electeurs du nouveau Pape.

Ni le feu Pape, ni son successeur, les Cardinaux et les Evêques, à aucun moment, dirent une parole contre les causes et les causeurs de la faim, de la misère et des horreurs où vivent les pauvres du monde, ni contre le Coran qui, aux chapitres 4 et 9 www.kuran.gen.tr/ 

discrimine la femme comme un être inférieur et promet le paradis pour les terrestres qui se suicident, tuent ou meurent dans la lutte de l’islamisme contre les autres religions. Le Vatican et l’Islamisme firent une “Sainte Alliance” pour revenir à l’ obscurantisme  du Moyen Âge

 

     L’anti-américanisme a priori

     Dans une immense campagne publicitaire déloyale, hypocrite et sournoise indiquant les Etats-Unis comme un pays impérialiste, se joignent à  l’Islamisme toutes sortes de démagogues, anarchistes et frustrés de n’avoir aucune proposition alternative à la la société démocratique de la libre initiative. En vérité les Etats-Unis ne sont pas un pays impérialiste, mais un pays capitaliste comme la France, la Norvège, la Suisse et le Vatican. La différence est dans la dimension et non pas dans les principes et préceptes.

   L’Amérique, avec ou sans la collaboration des pays démocratiques déserteurs par convenance politico électorale, doit lutter avec la force et la violence contre le terrorisme et promouvoir une campagne d’éclaircissement sur les causes et causeurs des guerres et de la misère du monde dans les pays de civilisation occidentale.

 

         L’Islamisme et le Coran

            L’Islamisme, à travers le terrorisme du 11 septembre 2001, a déclaré et mène une guerre totale contre la civilisation occidentale ; son inspiration et son guide sont le Coran qui, au chapitre 4, paragraphes 15-34-74-84-89-91-92 et chapitre 9, paragraphes 5-14-23-111 Site www.kuran.gen.tr/ viole les lois civiles, pénales et constitutionnelles des pays de civilisation occidentale, et il est nécessaire dans tous les pays, de convoquer la population à un plébiscite où soient déclarés impropres pour les lois de ces pays et soient suspendus sa prédication et ses rites jusqu’à ce que sa doctrine soit réformée et adaptée aux principes éthiques, moraux, institutionnels et légaux des pays de civilisation occidentale. En même temps, approuver des lois pour empêcher les communautés islamiques et les citoyens de pays non démocratiques d’agir ou de prendre des attitudes critiques contre la démocratie.

Aucune liberté pour les ennemis de la démocratie. Il est possible que la Bible, les Evangiles et la Torah et autres textes plus ou moins sacrés soient encore plus virulents et sanguinaires, mais la grande différence est que l’Islamisme pratique la chose aujourd’hui et non il y a 1000 ou 2000 ans.

 

           L’urgence révolutionnaire

            Le développement des pays sous-développés est apparent et factice parce qu’il est fait de l’endettement progressif, la déviation des investissements en activités productrices au profit de campagne d’assistance à buts électoraux. En réalité les pays sous-développés sont de plus en  plus pauvres et leurs peuples de plus en plus désespérés.

            Dans le contexte actuel des pays sous-développés, si les pays industrialisés prêtaient aux sous-développés tout l’argent que leurs gouvernements demandent et sans prendre d’intérêts, les ouvriers travailleraient sans recevoir de salaire, les entrepreneurs paieraient le double d’impôts, les retraités mourraient tous de faim et de désespoir, les politiciens augmenteraient leurs salaires et privilèges sans limites et institueraient une société de quémandeurs et d’assistés pour les élire et réélire, mais ne changeraient nullement la condition de misérables, marginaux et exclus du marché de consommation, de la société et la condition de 60% de leur peuple.

            Dans les pays d’Amérique Latine on doit lancer un mouvement appelé Mouvement d’Emergence Révolutionnaire –MER- qui renonce à la violence dans tous les cas et convoque dans tous les pays d’Amérique Latine des plébiscites pour insérer dans les Constitutions des articles indiquant comme prioritaires la moralisation de la politique et la réforme agraire comme indiqué dans ce manifeste. Un jour après avoir rendues effectives ces réformes, informer les institutions de capital financier international et les gouvernements du G7 que l’état d’urgence économique est déclaré et que par conséquent sont suspendus tous les paiements d’intérêts et de dettes engagés avec ces institutions et gouvernements.

            Le capital financier international et l’économie des pays industrialisés auront des problèmes dramatiques avec l’indépendance économique et politique des pays d’Amérique Latine. Viendra alors le moment de s’asseoir autour d’une table, d’égal à égal, afin d’étudier la meilleure façon de construire, avec la participation du travail de tous, un monde de paix, de justice et de prospérité dans la démocratie pour tous les peuples du monde.

           

L’Islamisme

            L’Islamisme est né de la violence de la guerre fratricide, il a la violence comme esprit et utilise le terrorisme pour imposer au monde sa religion. Son inspiration et guide est le Coran, un livre qui prêche la discrimination, la violence et l’assassinat comme il est démontré dans son chapitre 4, paragraphes 15,34,74,84,89,91,91 et chapitre 9, paragraphes 5,14,23,111 (Site www,kuran.gen.tr/)

            Chapitre 4

            15. Quant à celles de vos femmes qui aient commis l’adultère, appelez  4 témoins parmi les vôtres, et s’ils confirment la chose confinez-les dans leurs maisons jusqu’à ce que mort s’ensuive.

            Chapitre 9

            5. Mais passés les mois sacrés, tuez les idolâtres, où qu’ils soient, guettez-les, poursuivez-les, capturez-les.

            Dans le Coran, la femme est discriminée et vue comme sous-espèce à l’usage et au service de l’homme, l’esclave comme une marchandise d’échange et compensation, et Allah (Dieu) comme un justicier punisseur féroce et implacable qui prend sur soi les crimes et délits de ses suiveurs.

            Dans les pages du Coran il y a récurrence des termes : tuez-les où ils se trouvent, capturez-les, asségiez-les,. tendez-leur des embûches. Après cela, croyant est un euphémisme pour terroriste et le livre est un manuel pour guerrilha et assassinat et non pas une doctrine religieuse d’amour, de fraternité et de paix pour tous les hommes de la terre.

            Le texte du Coran viole les lois civiles, pénales et constitutionnelles des pays de civilisation occidentale, et pour cela même chaque pays doit constituer des groupes pour le dénoncer à l’autorité judiciaire et le déclarer hors-la-loi. La pratique du culte islamique doit être suspendue jsuqu’à ce que sa doctrine soit réformée et conforme aux lois et principes éthiques des pays démocratiques.

 

La guerre de l’Islam contre tout ce qui n’est pas l’Islam

            Aux Etats-Unis, en France, en Italie, Norvège et n’importe quel pays du monde, avec beaucoup d’argent et de la démagogie sans limite, il est possible de réunir un groupe pour une action terroriste, mais combien de gens de ces pays et de la civilisation occidentale applaudiraient cet acte ? Le 11 septembre 2001, le monde a connu l’aspect bestial de l’esprit humain. L’acte terroriste en soi fut un acte criminel macabre et impie. L’absurde et monstrueux est que les peuples islamiques l’ont fêté en délire et à l’unanimité. La civilisation occidentale et le monde sont donc en guerre non contre la main qui frappe, mais et avant tout contre l’esprit qui fait applaudir un crime et les assassins qui l’ont commis.

            Envahir leurs pays avec des troupes renforce le fanatisme disposé de plus en plus à la guerre sainte jusqu’au dernier enfant. C’est la coutume et la règle des peuples islamiques d’utiliser des armes chimiques et d’envoyer, comme durant la guerre Iran-Irak des enfants cheminer sur les mines pour ouvrir les passage aux soldats ou les placer dans des endroits dangereux pour  les présenter ensuite comme victimes des Américains ou des Israéliens (les enfants assassinés par le terrorisme en Irak sont dix fois plus nombreux que les morts provoquées par les bombardements américains et israéliens des dix dernières années).

            La guerre préventive faite pour combattre ceux qui font de la guerre et du terrorisme profession et foi est une guerre pour la paix. Si le 31 août 1939 les pays démocratiques avaient détruit Berlin (ce qui fut fait en 1945 il y aurait eu des innocents parmi les victimes, mais le 1er septembre n’aurait pas commencé la catastrophe mondiale qui a provoqué 40 millions de morts, sacrifices et horreurs pour toute l’humanité. Les brûlages contrôlés sont une prévention contre les grands incendies.

            Le vrai pacifiste n’est pas celui qui proteste, réclame et se déshabille, c’est celui qui, pour la paix, fait la guerre à ceux qui font de la guerre, de la terreur et de la mort une profession et une foi, et qui est disposé à mourir.

            Le fanatisme et son synonyme le terrorisme ne peuvent être vaincus que par la force. L’action doit être dirigée directement contre ses leaders, déguisés ou non. En août 1945, les bombes de Hiroshima et Nagasaki ont montré leur pouvoir de destruction. L’Empereur et le gouvernement du Japon, prévenus que la prochaine cible serait Tokyo, se sont rendus sans conditions et les kamikazes (vent de Dieu) ont obéi  respectueusement, sans exception. Les deux bombes ont tué 300.000 personnes mais ont évité des années de guerre, sacrifices et morts de millions de personnes. Il suffirait d’un mot des Imans de l’Islam pour en terminer définitivement avec le terrorisme en 48 heures.

            Indiquer la violence pour combattre le terrorisme ne signifie pas combattre l’Islam comme foi religieuse. Une fois éliminés ses principes et préceptes de violence, l’Islamisme devra recevoir le même respect et traitement que les autres religions.

 

Le Lac

            Dans le lac d’eau stagnante des intellectuels de la civilisation occidentale, silencieux et convaincus de ne pas avoir le devoir éthique et moral d’agir pour combattre la grande menace islamique pour la démocratie et pour notre civilisation, émerge l’esprit illuminé, incorruptible et indomptable de la journaliste et écrivain italienne Oriana Fallaci qui dit ; « S’illusionner sur l’existence d’un Islam bon et d’un Islam mauvais signifie ne pas comprendre qu’il n’existe qu’un seul Islam et que tout l’Islam est un lac d’eau stagnante dans lequel nous sommes près de nous noyer est contre la Raison » ) Oriana Fallaci, La forza della Ragione, Edit, Rissoli International).

            Nous aimerions beaucoup entrer en contact avec l’écrivain pour écrire ensemble un nouveau livre avec pour titre LA FORCE POUR IMPOSER LA RAISON.

           

La mystification et l’apostolat

            Yasser Arrafat en 1959 a fondé Al Fatah et en 1964 l’OLP, deux mouvements terroristes responsables, entre autres milliers de crimes, de séquestres, explosions d’avions et du massacre de 17 athlètes durant les Jeux Olympiques d’Allemagne. Il a embrassé Saddam Hussein  avec 3 baisers pour sa victoire, avec armes chimiques, sur les Kurdes et dans la guerre contre ses frères chiites d’Iran et pour l’invasion du Koweit. Pendant 50 ans, il a demandé la paix et en même temps organisé et intensifié les activités terroristes. Il a cependant reçu en vie le Prix Nobel de la Paix, et après sa mort le Président de la France, Jacques Chirac, le chef du gouvernement allemand Gerard Shroeder, le Président de l’ONU Kofi Annan, l’ex-Président de l’URSS Mikhaïl Gorbatchov, les anarchistes et socialo-communistes d’Europe et d’Amérique Latine et le Pape ont rehaussé les mérites de Yasser Arrafat, gourou du terrorisme international, comme un apôtre de la paix au Moyen-Orient.

     

      Le risque d’accepter comme véritables les pseudo-démocraties d’Amérique Latine

A la description de la fausseté idéologique de la classe politique et de la condition de pseudo-démocraties des pays d’Amérique Latine faite dans la présentation de ce Manifeste, nous devons ajouter que ces pays jusqu’à la fin des années 60 ont été un but pour tous les peuples du monde, mais sont aujourd’hui par la grâce de leurs politiciens une terre de pauvreté, misère et terreur. Le Brésil est choisi comme paradigme pour être la puissance déterminante de l’économie et de la politique de la région, sans préjudice de la politique des autres pays encore plus perverse, immorale et cruelle. Les politiciens se sont institués en classe en soi et pour soi sans aucun lien avec les intérêts de leur pays et de leurs peuples. Ils établissent pour eux-mêmes des salaires et privilèges plus de 300 fois supérieurs au salaire de 80% de la population (comme si un député des Etats-Unis ou d’Europe recevait 350 mille dollars par mois) et en 4 ans de mandat ils perçoivent ce qu’un ouvrier mettrait 1,200 ans de travail pour gagner.

            En Amérique Latine la politique et non le travail d’entreprise ou professionnel est l’unique moyen de conquérir prestige, pouvoir et richesse. Les gouvernements et les politiciens ont comme unique programme l’organisation d’immenses structures philanthropico-assistancielles clientélistes, transformant leurs peuples en assistés et quémandeurs, masse de manoeuvre pour les élections,

            Le gouvernement du Président Lula présente et le Congrès approuve le budget National de 2005 où il est prévu une dépense (en milliards de dollars) de : 1,757 pour les dépenses du Congrès ; 10,732 pour l’Armée ; 8,188 pour l’Education ; 5,645 pour le COMBAT CONTRE LA FAIM et 0,871 pour la réforme agraire. Observons que la réforme agraire ne reçoit que 49,6% de ce qui est destiné aux salaires et bénéfices des parlementaires, 15% de ce qui va à la publicité, populiste et assistancialiste (COMBAT CONTRE LA FAIM) pour la réélection du Président Lula, et que la dépense pour l’Education est 67% celle prévue pour l’Armée.

            En 2004, les parlementaires en grève ont paralysé les activités du Congrès durant 4 mois, jusqu’à ce que le gouvernement mette 100 millions de dollars à la disposition  des élus pour qu’ils les dépensent en travaux publics dans leurs fiefs électoraux.

            Les politiciens mettent en action les principes machiavéliques de la politique de façon absolue. On privilégie la fonction publique, les chefs de campagne électorale et quelque emploi que ce soit lié à la politique, et les intellectuels et la classe moyenne en général, coeur et âme de la société moderne, sans alternative, se laissent corrompre et se transforment en militants aguerris de la classe politique sous n’importe quel drapeau. C’est ainsi que guerrilheiros, ex-exilés politiques, poètes et chanteurs, professeurs et étudiants qui ont chanté des hymnes de gloire à la lutte contre la didacture militaire, font taire aujourd’hui leurs chants et leurs muses, payés par une tyrannie qui a changé de nom, et bien nantis, eux et leurs parents, d’un poste public ou d’un bon emploi. Les médias remplissent leur fonction de serviteurs fidèles des politiciens en dénonçant les maux  et attribuant la culpabilité à la société.

            Désinformation et contradictions totales : le 18/01/05 la CEPAL (commission économique pour l’Amérique et Caraïbes) informe que « 44% des latino-américains vivent dans les bidonvilles ou quartiers pauvres » c’est-à-dire vivent en conditions de pauvreté absolue. Le même jour, des scientifiques de l’ONU disent que « le Brésil doit aider les pays pauvres à atteindre les Buts du Millénaire ».

            Dans le tableau dantesque de la politique, de l’économie et de la société d’Amérique Latine, l’association de libre commerce des Amériques / ALCA, l’Association pour la Coopération Economique et du Pacifique/APEC, et d’autres associations pour l’intégration et la coopération commerciale des pays d’Amérique Latine avec les pays industrialisés  sont de pathétiques et absurdes associations où les uns ont tout à vendre et les autres aucun argent pour acheter quoi que ce soit (tout a déjà été dépensé en éternelles campagnes électorales et privilèges pour les politiciens, Maharajas et Barons du nouveau féodalisme électoral).

       No atual contesto político e econômico dos países subdesenvolvidos, se os países industrializados emprestassem aos países subdesenvolvidos todo o dinheiro que seus governantes pedirem e sem cobrar juros, os operários trabalhassem sem receber salário, os empresários pagassem o dobro de impostos, os aposentados, pela fome ou pelo desespero, morressem todos:  os políticos aumentariam seus salários e privilégios sem limites e instituiriam uma sociedade de pedintes e assistidos para elege-los e reelege-los mas, em nada mudaria a condição de miseráveis, marginalizados e excluídos do mercado de consumo, da sociedade e da condição humana dos 60% de seus povos.

 

    Les bienfaiteurs des pauvres qui ne font rien pour vaincre la pauvreté : Les églises qui s’inspirent du christianisme, les ONGs, les personnalités de l’art, de la culture et du sport qui font des campagnes millionnaires sans arrêt contre la faim et la dénutrition, nous laissent perplexes et confus par leur silence d’omission sur les causes et causeurs des maux. Combattre les sauterelles qui dévorent la récolte est plus important que distribuer quelques miettes à quelques victimes de la dévastation.

    

   La Réforme Agraire.

     La réforme agraire est un problème toujours d’actualité ; tant qu’elle ne sera pas faite il faudra la faire.  Dans les pays d’Amérique Latine aux terres cultivables à l’infini et un climat qui permet trois récoltes par an, 40% de la population sont des mal nourris et la population  urbaine est proportionnellement supérieure à celle des pays d’Europe. Les gouvernements ignorent ou destinent des ressources ridicules pour cette réforme. La conséquence est un drame économique et social pour l’économie et toute la société.

La « Charte de la Terre » publiée par le Conseil Justice et Paix du Vatican en 1997, commence en questionnant  l’origine et la légitimité de la propriété de la terre (voir annexes), c’est-à-dire commence par une déclaration de guerre civile et non par un projet de réforme agraire faite en paix. Il n’y a pas de doute que dans le martyre sans fin des Sans Terre ce document a une grande responsabilité.

        

         Un Nouvel Ordre Mondial

            L’ONU est aujourd’hui une institution décrépite, obsolète et inutile, un Palais de Ventes aux Enchères où les représentants des pays sous-développés votent pour qui offre  le plus en argent et appui à sa politique immorale et néfaste de privilèges pour ses politiciens, Ras, Maharadjas et Califes. Les ¾ des pays de l’ONU sont des pays gouvernés par des tyrannies idéologiques ou théocratiques ou de pseudo-démocraties où 60% de la population sont des exclus et marginaux du marché de consommation, de la société et de la condition humaine.

            La force politique, économique et militaire des pays démocratiques tous ensemble est immense, inutile pour imposer la démocratie à qui que ce soit, est déterminante pour lal construire et la défendre. Pour un Nouvel Ordre Mondial, il est nécessaire d’instituer une Association des Pays Démocratiques –AND- réunissant les pays où la démocratie entendue comme gouvernement du peuple dans une société d’hommes libres où la première liberté est la libération de la nécessité, soit une réalité objective.

 

Seront pré-requis pour intégrer l’AND :

1.      Structurer l’administration publique et politique selon les formes des pays démocratiques et établir le salaire des politiciens et de la fonction publique en basant ce salaire par rapport au salaire des ouvriers de ces pays.

2.      Dans les pays à potentiel agricole, réserver en priorité 10% du Budget National pour la réforme agraire.

 

Seront objectifs prioritaires de l’AND

1.      Organiser  des causeries, débats et conférences nationales et internationales dans  tous les Centres Culturels et d’Etudiants, Universités, Stations de Radio et Télévision, dans les Associations Syndicales de patrons et d’employés sur les thèmes : « Les risques de la Démocratie » et « Principes et Concepts Universels de Liberté, Justice et Démocratie pour gouverner la Société Globale du Troisième Millénaire. »

2.      Après, et seulement après, avoir effectué les réformes ci-dessus indiquées, le pays débiteurs informer les pays créanciers que  suspend le paiment de tous les intérêts et dettes d’avec le capital financier international afin de réaliser un programme de récupération de son économie, reprenant l’autonomie de son pays et la dignité de son peuple.

3.      Adopter des lois communes pour combattre le terrorisme et l’émigration clandestine.

4.       inciter à la recherche d’alternatives énergétiques,

5.      Adopter des mesures économiques sévères pour les infracteurs des traités pour la défense de l’écologie.

6.      Organiser les secours avec aliments et médicaments pour les populations des pays sous-développés, y compris les pays d’Amérique Latine, et coordonner et fiscaliser la distribution.

7.      Mettre en action pour ses associés un nouveau Plan Marshall avec programme de collaboration technologique et financière pour la récupération économique des pays sous-développés de l’Association. Dans les activités commerciales, on donnera la préférence aux produits des pays associés.

8.      Présenter un projet pour la création d’un Etat d’Israël et d’un Etat Palestinien àdiscuter et ratifier par les parties. Faute d’accord, l’AND donnera appui à la construction d’un mur qui séparera les 2 états selon le projet initial. Toute action militaire ou terroriste sera considérée un acte de guerre contre l’Association.

9.      Promouvoir la signature d’un traité de défense des pays membres.

10.  Promouvoir une association unique pour achat de pétrole.

11.  Encourager la recherche d’alternatives énergétiques.

12.  Organiser les secours alimentaires et pharmaceutiques pour les pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique Latine et fiscaliser la distribution.

13.  Les gouvernements et les politiciens des pays sous-développés, responsables de la pauvreté et de la misère de leurs peuples, ne participeront pas aux campagnes internationales contre la faim et la dénutrition.

14.  L’AND promouvra un mouvement abolitionniste pour libérer les 200 millions de Latino-Américains qui vivent dans la conditon d’esclaves de la nécessité et dont les esclavagistes sont la classe politique de leur pays.

15.  L’AND promouvra  une dénonciation de tous les gouvernants d’Amérique Latine, sans exclusions, pour qu’ils soient jugés pour le crime de GENOCIDE BLANC (sans violence physique) comme Milosevic est jugé pour le crime de génocide perpétré par la violence des armes.

 

           Conclusions

            C’est le devoir de tous les hommes de bien du monde de lutter pour la défense de la démocratie par tous les moyens et toutes les armes afin de vaincre les forces du mal et construire, avec la participation et le travail de tous, un monde paix, de liberté et de prospérité pour toute l’humanité.

  Nous demandons à tous de distribuer ce manifeste en le publiant et de promouvoir débats et conférences sur les thèmes énoncés, de façon spéciale sur le thème « Principes et Concepts universels de liberté, justice et démocratie pour gouverner la société mondiale du troisième millénaire ».                                                      

 

 

 

 

 

 

       MANIFESTE LE DESTIN DU MONDE

 

            Du groupe Académique « Plilosophes de l’an 2000 » EDITION 2004

            L’appel

            Peuples d’Amérique Latine et du monde.

 

            L’Amérique Latine est une terre aux richesses immenses et aux ressources naturelles inépuisables qui, jusqu’en 1960, a été un objectif pour tous les peuples du monde, mais qui aujourd’hui, par la grâce de ses politiciens, est une terre de misère, d’abandon et d’indignité humaine. La classe politique, par une collusion immorale et insensée avec le capital financier international, a endetté ses pays au-delà des limites supportables. Les intérêts sont payés par de nouveaux emprunts qui augmentent les intérêts qui augmentent la dette, dans un cercle vicieux qui, pour les pays d’Amérique Latine, débouche sur l’Argentine,  pour les politiciens sur l’augmentation de leurs comptes bancaires en Suisse, et pour les peuples sur une tragédie économique, sociale et humaine à la limite de la cruauté et de la perversité. Les dettes financières dépassent le PIB de chaque pays. La dette sociale, même le budget additionné des Etats-Unis de l’Union Européenne ne pourrait le liquider en 10 ans. Les discours populistes, démagogiques et mégalomanes des politiciens n’ont pas de limites de moralité ni d’indécence.

            Les intellectuels de tous les arts et sciences qui ont chanté la gloire de la lutte pour la liberté et la démocratie, font taire aujourd’hui leur chant et leur muse, payés qu’ils sont pour avoir changé le nom de la tyrannie et obtenu pour eux et leurs parents un bon emploi ou un ministère. Qu’ils consultent leur conscience et ils auront un bon motif pour avoir honte.

            Peuples d’Amérique Latine et du monde, paraphrasant Simon Bolivar, nous devons jurer de ne pas donner trève à nos bras ni repos à notre âme tant que nous n’aurons pas rompu les chaînes de l’esclavage blanc par lesquelles les politiciens ont remplacé  l’esclavage noir.

 

Préambule.

Dans ce Manifeste, le Brésil est choisi comme paradigme du contexte économique, social et politique des pays d’Amérique Latine (1/3 de la population, du territoire et des ressources naturelles de la civilisation occidentale) sans préjudice de la situation économique, sociale et politique des autres pays qui est plus précaire, absurde et immorale.

            Le monde est un Village Global et son économie est globalisée, la civilisation occidentale est son guide et la démocratie l’impératif catégorique de son évolution, son progrès, sa prospérité et sa survie.

            La société démocratique de la libre iniciative est une société perverse et cruelle mais elle est comme un coeur malade et défaillant dans certaines parties, que l’on ne peut arracher et jeter à la poublle tant qu’on n’aura pas trouvé un coeur meilleur pour le remplacer.

            Les critiques de la société de la libre iniciative, en étant réformistes  sans aucun programme concret de réformes, représentent des idéaux anarchistes  qui  n’ont rien à voir avec l’essence de l’homme, c’est-à-dire qu’ils proposent de remplacer le défectueux par le rien.

            Les « No Global », les pacifistes, les ONGs et grande partie de l’opinion publique mondiale, y compris des Etats-Unis, accusent les Etats-Unis d’être un pays impérialiste responsable des guerres et de  la famine du monde. A vrai dire, les Etats-Unis ne sont pas un pays impérialiste, ils sont un pays capitaliste avec la même éthique et morale du capitalisme de la Suisse, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie et du Vatican, la différence étant dans sa dimension et non dans ses principes et préceptes.

            Traiter de Satan les Etats-Unis est de l’intérêt exclusif du terrorisme et des ennemis de la démocratie. Sans l’opposition des Etats-Unis, la civilisation occidentale ne survivrait pas 6 mois, et les tyrans idéologiques et théocratiques, les Rás, les Califes et les Maharajas, au nom d’idéaux de justice et liberté ou de Dieu, rendraient les peuples esclaves et dépouilleraient les hommes de leur dignité.

            La Russie d’abord, l’Argentine ensuite et en 2004 le Brésil, qu’il le veuille ou non, n’auront pas les conditions de payer les intérêts et l’amortissement de leurs dettes. Pour le capital financier international, ce sera un jour de larmes et de regrets. Pour les politiciens d’Amérique Latine, ce sera le moment de nouveaux discours justiciers. Pour les évêques le lancement d’une nouvelle campagne de charité en vue de leur candidature à la béatification. Pour les forces actives de la société (entrepreneurs, professionnels et ouvriers) le désenchantement et, pour toute la civilisation occidentale, la prise de conscience qu’une société de progrès et de prospérité ne se construira jamais avec la famine et la misère des peuples.

            Nous vivons le temps de la mystification. L’Association de Défense des Droits de l’Homme fait des campagnes pour la bonne alimentation et un traitement digne des condamnés à la prison mais ne dit pas et n’a jamais dit un mot sur les politiciens d’Amérique Latine, grands responsables des causes de la souffrance, de la famine et de la misère de leurs peuples.

            Les pays d’Amérique Latine représentent un tiers du territoire, de la population et des ressources naturelles de la civilisation occidentale. La récupération de l’économie occidentale et du monde, une nouvelle ère de paix, progrès et prospérité en démocratie commenceront le jour même où les pays d’Amérique Latine, libres et souverains, entreront dans le contexte des pays démocratiques. Jamais un jour avant.

            Pour que les pays d’Amérique Latine soient libres et souverains, il faut :

 

Dans chaque pays d’Amérique Latine, avec l’appui déclaré et inconditionnel des gouvernements et de l’opinion publique des pays démocratiques, effectuer une vigilance pacifique, durant un temps indéterminé, sur les Congrès et Assemblées d’Etat, revendiquant la convocation d’un référendum pour :

A/  Une fois reconnu l’état d’urgence économique et sociale, restructurer l’administration publique et politique sur le modèle des pays démocratiques du monde (Australie, Canada, Etats-Unis, Israël, Japon et les pays de l’Europe) et établir les salaires des activités publiques et politiques en rapport identique à ceux des travailleurs de ces pays.

B/  Effectuer une véritable réforme agraire, réservant de façon prioritaire les 10% du Budget National pour cette réforme.

            Après avoir effectué ce qui est établi dans les points A et B, suspendre le paiement des intérêts et de l’amortissement de la dette extérieure et demander aux pays démocratiques de lancer un nouveau Plan Marshall (pour le capital financier international, il est plus intéressant de suspendre le paiement des intérêts et de l’amortissement de la dette en se basant sur un plan concret de récupération de l’économie, que de ne rien ni jamais recevoir par la banqueroute de ses débiteurs).

 

            2. Que les Députés et Sénateurs liés aux intérêts du peuple lancent une campagne pour la convocation d’une Assemblée Constituante, afin d’élaborer une nouvelle Constitution rédigée sur la base de la nouvelle réalité sociale, économique, politique et historique du pays.

Nous invitons les politiciens qui auraient un projet alternatif à l’envoyer avec urgence à notre adresse de contact et la publier dans la presse nationale et internationale.

 

Actualités.  – Cette page sera publiée tous les 3 mois dans notre site.

 

Les pays d’Amérique du Sud ont institué le MERCOSUR qui est l’union de la famine avec l’envie de manger.

Les Etats-Unis veulent promouvoir l’ALCA qui est une société de l’aigle avec la chauve-souris.

La mondialisation n’a pas apporté d’inégalité. L’inégalité a été instituée par les politiciens des pays sous-développés.

Personne ne peut exclure les pauvres des bénéfices du progrès et de la mondialisation ; les politiciens ont déjà exclu leurs pays de la démocratie et leurs peuples de la condition humaine.

La solidarité et la charité sont de nobles gestes, mais pas une façon ni un moyen de faire face et de résoudre les problèmes économiques et sociaux d’un pays, d’un peuple et du monde. Combattre les sauterelles qui détruisent la récolte est plus important que de distribuer la paille qu’elles ont laissée.

Kofi Annan, qui a reçu le Nobel de la Paix pour avoir assisté à un déchargement de blé destiné aux guerrilleros de Somalie, est Président d’une Institution Philanthropique (ONU), un simple instrument dans le jeu politique des puissances économiques qui n’a rien signifié et ne signifie rien dans la politique mondiale.

Le Prix Nobel de la Paix ne devrait pas être concédé à qui garde le silence sur les causes et causateurs de la guerre.

Les pacifistes organisent des manifestations pour la paix, dans les villes de Berlin, Londres, New York, Paris, Rome et Tel-Aviv, mais personne ne fait rien dans les pays islamiques, où 99% de la population cultivent le terrorisme et la guerre pour conquérir la paix sur la terre et le règne des cieux. L’objectif des manifestants est de sataniser les Etats-Unis contre les intérêts de la paix.

Les peuples islamiques n’accepteront jamais de remplacer le gouvernement de Dieu par le gouvernement du peuple en démocratie. Avec un investissement de 200 milliards de dollars pour imposer la démocratie dans les pays islamiques, Georges W. Bush sera le plus grand financier du terrorisme dans le monde.

La guerre d’Iraq a révélé la pourriture de la politique et des institutions de la civilisation occidentale. Le Président Georges W. Bush tente de justifier une guerre dure et nécessaire avec des arguments vides de toute logique et cohérence.

Jacques Chirac demande un gouvernement d’Iraquiens en Iraq afin de réactiver un contrat milliardaire d’exportation de pétrole de ce pays en faveur de la France.

Gherard Shröeder adopte la philosophie politique qui convient le mieux à son élection.

Wladimir Putin fait de la Russie un supermarché d’armes nucléaires prêtes-à-livrer.

Le Président de la République du Brésil, Luiz Inácio Lula da Silva, représentant des principes, de l’esprit et de la morale des politiciens d’Amérique Latine, critique les Etats-Unis dans le but de leur transférer la responsabilité de la tragédie économique, sociale et humaine qui ravage ces pays dont ils sont (les politiciens)  les premiers et grands responsables.

Le Président du Mexique, Vicente Fox, a désapprouvé avec véhémence la guerre d’Iraq comme étant injuste, inopportune, incohérente et anti-démocratique, mais six mois après, en échange d’un million de visas pour les immigrants mexicains, dit être disposé à revoir la politique du Mexique par rapport à la guerre d’Iraq.

Ceux qui protestent, avec ou sans violence, contre la mondialisation et l’OMC deviennent collaborateurs de la classe politique en oubliant que celle-ci est la principale responsable de la condition de pauvreté, misère et indignité humaine des peuples des pays sous-développés.

Le même Tribunal International qui juge les crimes contre l’humanité perpétrés par la violence physique, devrait juger pour le même crime les politiciens d’Amérique Latine qui le pratiquent par la fausseté idéologique et la malversation de l’argent public.

Le bien-être et le confort de la population des pays industrialisés n’a pas d’avenir dans un monde où les 3/5 de l’humanité sont exclus du marché de la consommation, de la société et de la condition humaine.

Les grands promoteurs de l’Art. 185 de la Constitution du Brésil (Fernando Henrique Cardoso et Luiz Inácio Lula da Silva) qui dispose : « Ne sont pas susceptibles d’expropriation en vue de la réforme agraire les terres productives » sont responsables d’avoir transformé le problème de la réforme agraire en une farce et les Sans-Terre en martyrs de leur politique.

 

 

Présentation et Synthèse

            Le contexte social des pays d’Amérique

            Plus de 3.000 enfants par jour meurent par manque d’alimentation adéquate et conditions hygiénico-sanitaires extrêmement précaires. Pour la même raison des dizaines de millions d’enfants souffrent des conséquences irréparables dans leurs facultés intellectuelles.

 

            Le contexte politique et économique des pays d’Amérique Latine.

            En Amérique Latine, la politique et non pas le travail professionnel et patronal est la seule façon et le seul moyen de conquérir prestige, pouvoir et richesse. Les politiciens s’érigent en classe en soi et pour soi, sans aucun lien avec les intérêts de leur pays et de leurs peuples. Ils établissent pour eux-mêmes des salaires et bénéfices 300 fois supérieurs au salaire de 80% des travailleurs et retraités, de sorte que, en 4 ans de mandat ils reçoivent la même chose que 80% de la population reçoivent en 1.200 (mille deux cents) ans de travail. Comparativemrnt au salaire des ouvriers, c’est comme si un parlementaire des Etats-Unis ou de l’Union Européenne recevait un salaire de 300 mille dollars par mois. Le terrorisme violent des dictatures militaires ou idéologiques, des théocrates des pays islamiques où les Ayatollahs gouvernent par la terreur et les guerres au nom de Dieu, est remplacé par le terrorisme blanc où ne pas avoir de parrain politique qui procure à son électeur, contre vote, un emploi ou une commande de produits ou services du pouvoir politique, signifie pour l’ouvrier la faim et la misère, pour l’intellectuel et le professionnel le chômage, et pour l’entrepreneur la faillite de son entreprise. Le clientélisme électoral a ressuscité le féodalisme et engendré une structure bureaucratique monstrueuse, corrompue et inefficace qui rend inviable, indépendamment de la bonne ou mauvaise volonté, toute perspective de récupération de l’économie et de sauvetage d’une dignité minimum pour les peuples.

            En économie, le capital financier international, en collusion immorale et insensée avec la classe politique des pays sous-développés, a endetté ces pays au-delà de la limite du supportable. Les intérêts sont payés avec d’autres emprunts qui augmentent les intérêts qui augmentent la dette, dans un cercle vicieux qui, pour les pays d’Amérique Latine, débouche sur l’Argentine, pour les politiciens sur l’accroissement de leurs comptes en Suisse et pour leurs peuples sur une tragédie économique, sociale et humaine à la limite de la cruauté et de la perversité.

            Le Brésil paie 100 millions de dollars d’intérêts par jour. Les dettes dépassent son PIB et ses dette sociales. Même les budgets additionnés des Etats-Unis et l’Union Européenne n’arriveraient pas à les payer en 10 ans. Le chômage augmente à chaque jour, la faillite des entreprises se généralise et 60% de la population vivent en état de nécessité. Le gouvernement garantit le paiement des intérêts coûte que coûte, aussi le Brésil est-il la Mecque du capital financier international. En même temps, vu la certitude de la faillite, PERSONNE ne pense à investir en activités productives. Dans ce contexte, à la fin de juin 2003, le Président Lula ne perd pas le sens de l’humour et proclame : « je suis la personne la plus optimiste du monde, le spectacle de la récupération économique du Brésil commencera en juillet ».

            En Amérique Latine, il n’existe pas de programmes ni de politiciens progressistes ou conservateurs, démocrates ou anti-démocrates, ce qui existe ce sont  des politiciens au pouvoir et des opposants qui veulent conquérir le pouvoir, tous avec des discours de campagne électorale. Le Président Luiz Inácio Lula da Silva, reçu plusieurs fois par le Pape comme représentant « progressiste » de l’Amérique Latine, en se déclarant socialiste et en faveur du non-paiement de la dette externe pendant les 25 dernières années, a été considéré, par le capital financier international et par les gouvernements des pays industrialisés, un grand danger pour la démocratie et pour l’économie mondiale. Un jour après son élection il a déclaré : « Ici rien n’est changé, nous réduirons toutes les dépenses, et les réserves pour payer les intérêts seront supérieures à ce qu’exige le FMI » (pour garantir le paiement des intérêts, toutes les dépenses prévues par le budget, à l’exclusion des dépenses et de l’Armée, ont été réduites de 70%). Le discours a été applaudi debout par les directeurs du FMI et les gouvernements du G7. Le socialiste iconoclaste est désormais l’enfant prodigue et sa politique est définie : intelligente, responsable et démocratique. Après son élection, le Président Lula lance un programme de récupération de l’économie brésilienne basé sur un impôt pour les retraités et une augmentation d’impôts pour le petit nombre de ceux qui osent encore travailler.

            Fernando Henrique Cardoso, Luiz Inácio Lula da Silva, Menen, De la Rua, Kirchner, Fox, Toledo, Chavez, et tous les politiciens d’Amérique Latine au pouvoir ou dans l’opposition, n’ont jamais présenté un projet concret pour moraliser la politique et faire une réforme agraire véritable (Fidel Castro n’a pas été cité car il s’agit d’une ombre sinistre qui tourmente le peuple cubain et l’âme noble de Jose Marti). C’est à eux tous que nous devons le fait que les pays d’Amérique Latine qui, jusqu’à 1960, étaient un objectif pour tous les peuples du monde, sont aujourd’hui des pays pauvres, misérables et abandonnés où les peuples vivent marginalisés et exclus du marché de consommation de la société et de la condition humaine. Leur oeuvre macabre et néfaste n’aurait pas été possible sans le « collaborationnisme » négligent, imprudent, équivoque et sans engagement des autorités religieuses, des personnalités de l’art et de la culture, des défenseurs des Droits de l’Homme, des ONGs, des pacifistes et des « no global », tous aveuglés par les applaudissements, les votes ou la béatification, ne faisant rien pour lutter contre les causes et les agents de tant de malheur.

            Les peuples d’Amérique Latine vivent la condition de l’esclavage blanc, différent de l’esclavage noir parce que dans l’esclavage blanc le corps n’est pas objet de commerce et les esclavagistes sont la classe politique de chaque pays. Jamais ces peuples ne pourront se libérer de l’esclavage par leurs propres forces. Le capital financier international et les politiciens avec eux sont responsables de la tragédie humaine des pays d’Amérique Latine.

Aussi, les hommes de bien du monde doivent-ils promouvoir des manifestations pacifiques de protestation à la fois devant les sièges des institutions financières et des ambassades des pays d’Amérique Latine, sans exception.

            Ensuite, et seulement après avoir institué la démocratie, moralisé la politique et effectué la réforme agraire, comme indiqué dans notre Manifeste, les pays sous-développés doivent suspendre le paiement des intérêts de leur dette et demander aux pays démocratiques  la mise en place d’un nouveau Plan Marshall, pour construire, avec la participation et le travail de tous, un monde de justice, de paix et de prospérité. En démocratie.

 

Le destin du monde                                                                                                                                              

Le destin du monde dépend de la disposition des gouvernements et de l’opinion publique des pays démocratiques (Australie, Canada, Corée du Sud, Etats-Unis, Israël, Japon et pays de l’Europe) à accepter ou non comme véritables les pseudo-démocraties des pays sous-développés, spécialement l’Amériques Latine, et à se soumettre ou non aux intérêts de l’économie mondiale, et des peuples aux intérêts immédiats du capital financier de leur pays.

 

La démocratie

Il n’y aura pas de paix dans le monde tant qu’il n’y aura pas de justice, et pas de justice

tant qu’il n’y aura pas de démocratie dans chaque pays. Démocratie entendue comme gouvernement du peuple dans une société d’hommes libres avec comme prémisse que la première liberté est la liberté de la nécessité. Dans les pays sous-développés où, par la grâce de leur classe politique, 80% de la population est réduite en esclavage par la nécessité, il est facile aux démagogues, mégalomanes et imposteurs de corrompre l’âme et la conscience des nécessiteux avec un sac d’aliments, une promesse d’emploi ou des discours justiciers en langue de bois durant la campagne électorale. Sans la citoyenneté il n’y a pas de démocratie. Si la démocratie se réduisait aux élections, Sadam Hussein et Fidel Castro, élus à l’unanimité, seraient la plus haute expression de la démocratie mondiale. En vérité, aucun pays pauvre n’est démocratique, et aucun pays démocratique n’est pauvre.

 

3.  L’alternative socialiste

     L’idée de Lénine prétendant que « le socialisme est la créativité vivante des masses » ne correspond pas à la vérité. L’ex-Président de l’Union Soviétique Mikhail Gorbatchev, dans les 30 premières pages de son livre Perestroïka, décrit la négligence et le manque d’intérêt de tous pour tout, démontrant par là que le socialisme réel est hors de la mesure de l’homme tel qu’il est, correct ou incorrect. La société néo-libérale est une société perverse et cruelle mais, comme pour un coeur malade et défaillant, on ne peut l’arracher pour la jeter à  la poubelle tant qu’on n’aura pas trouvé mieux pour la remplacer.

 

4.  Guerre au Terrorisme

     Le 11 septembre 2001, le monde a connu l’aspect bestial de l’esprit humain. L’acte terroriste en soi a été un acte criminel macabre et sans pitié. Ce qui est absurde et monstrueux c’est que les peuples islamiques l’ont fêté en délire et à l’unanimité. En juillet 1988, durant, durant la guerre Iran-Iraq (un million de morts, beaucoup par des armes chimiques), le Tout-Puissant représentant de l’Islamisme, l’ayatollah Khomeini a dit : « Il nous faut vaincre la guerre contre l’Iraq pour commencer la marche sur Jérusalem ». Cette guerre dont personne n’a jamais su le pourquoi et cette phrase démontrent que les peuples islamiques font de la terreur, de la guerre et de la mort une profession de foi.

            Négocier la convivialité avec les peuples islamiques est une idée pathétique et absurde : personne ne peut négocier avec des tigres, des hyènes et chacals ou avec des êtres dont le fanatisme a aveuglé la raison.

            La civilisation occidentale doit défendre sa survie en imposant aux pays qui appuient, directement ou indirectement le terrorisme ou prétendent fabriquer des armes chimiques et de destruction massive, des inspections sur ces organisations et ces installations. Le refus de ces inspections doit être considéré comme un acte de guerre à combattre de façon radicale avec toutes les forces et toutes les armes sans cependant occuper militairement les territoires au-delà du nécessaire, pour détruire ces organisations et installations.

            Les faits les plus importants pour la paix au Moyen-Orient et la lutte contre le terrorisme sont : la construction d’un mur entre Israël et les pays arabes le plus haut possible et surveillé par satellite 24 heures sur 24, en attendant que l’Association des Pays Démocratiques – AND – établisse les frontières définitives.

            Israël doit accepter de s’asseoir à la table des négociations avec les Palestiniens seulement après que ceux-ci auront un gouvernement avec autorité capable d’en finir avec tout et n’importe quel acte de terrorisme. Contre le terrorisme il ne peut y avoir de limites éthiques. Le terrorisme est un acte de guerre et la guerre n’a pas d’éthique.

            Le discours du Président Bush demandant au Congrès 87 milliards de dollars et aux autres pays démocratiques d’envoyer leurs troupes et de participer aux investissements pour la reconstruction de l’Iraq, démontre que les bonnes intentions ont remplacé le bon sens.

            Le retrait de toutes les troupes étrangères de l’Iraq doit avoir lieu le plus vite possible afin d’éviter l’accroissement de la haine contre la civilisation occidentale, les morts inutiles et l’argent perdu qui serait mieux utilisé pour la récupération économique des pays d’Amérique Latine, une fois effectuées les réformes indiquées dans ce Manifeste. Les pays démocratiques doivent toujours recevoir les bras ouverts les peuples qui implantent la démocratie chez eux.

 

5.  L’Immigration

            L’immigration doit être planifiée par les pays qui ont besoin de main-d’oeuvre pour un temps déterminé ou indéfini. Chaque pays doit implanter avant tout la démocracie et peut demander pour cela la collaboration des pays démocratiques. L’immigration clandestine est un acte violent qui ne résout pas les problèmes des peuples émigrants et crée de sérieux problèmes pour les pays envahis.

 

6. Le populisme, l’omission, la dégradation, la terreur et l’immoralité

            Le populisme, l’omission, la dégradation, la terreur et l’immoralité sont la caractéristique des pays d’Amérique Latine. Au Brésil, durant la campagne électorale de 2002, tous les candidats proclamaient : « Le Brésil est un pays aux immenses richesses, son destin est la gloire, la prospérité et la grandeur ». Un jour après son élection le Président Lula déclarait : « Si à la fin de mon mandat (2006) chaque Brésilien peut manger 3 fois par jour, j’aurai accompli ma mission. Le projet de grandeur et de gloire a été réduit à la distribution de casse-croûte avec les restes des hôtels et le peuple brésilien est comme un élevage de volailles. Le pays vit le plus grand discrédit de son histoire, seul est euphorique et confiant le capital financier international, certain que le gouvernement Lula, aux dépens d’un plus grand appauvrissement du peuple et de la faillite des activités productives, paiera ponctuellement tous les intérêts de toutes les dettes. L’ex-Président Fernando Henrique Cardoso, principal responsable de la tragédie économique et sociale du pays, repoussé et condamné par le vote en 2002, profite de l’incapacité totale de gouverner de ceux qui ont été son opposition pour disserter sur « les chemins de la récupération de l’économie du Brésil ».

            L’Etat est absent de tous les domaines sociaux. Le Ministre du Suprême Tribunal de Justice du Brésil affirme : « les banlieues sont gouvernées par un gouvernement parallèle », c’est-à-dire que 40% de la population sont gouvernés par le crime organisé. Des milliers de malades meurent tous les jours par manque d’assistance médicale. Ces huit dernières années, les investissements en éducation, par rapport au total des ressources captées, ont diminué de 30%. Les enfants vont à l’école pour manger un plat de soupe ; dans les écoles publiques, 20% des enfants de 11 ans ne savent ni lire ni écrire leur nom et 40% lisent sans rien comprendre de ce qui est écrit. 60% de la population vit au-dessous du niveau de la pauvreté absolue, 70 millions de Brésiliens vivent entassés dans les bidonvilles sans assainissement de base et sans aucun service social (annexe...)

            La corruption dans l’administration publique et politique est courante et pratiquée impunément. Après huit ans de gouvernement où le mal de l’inflation a été changé par le mal plus grand de la récession, l’économie a été menée à la faillite totale, 60% de la population vit en état de besoin et la violence a atteint des limites inimaginables ; il meurt plus de personnes assassinées en un an que de civils et militaires américains, anglais, français et italiens durant la seconde guerre mondiale. A Sao Paulo une personne est assassinée toutes les 06 secondes. Le 9 avril 2003 à Rio de Janeiro, en protestation contre la réduction de l’horaire de visite des avocats aux prisonniers dans les maisons d’arrêt, 09 autobus ont été attaqués par mitrailleuses et grenades, et incendiés ensuite ; des grenades ont été lancées contre les magasins qui ne respectaient pas le couvre-feu ordonné par le commando des narco-trafiquants (annexe 7)

            En 1988, pour se faire réélire, l’es-président Fernando Henrique Cardoso a corrompu les parlementaires par des ouvrages non prioritaires d’infrastructure dans leurs fiefs électoraux. La déviation de ressources pour ces travaux a été décisive pour l’écroulement irréversible de l’économie du pays.

            Après huit ans où, par austérité, aucune augmentation salariale n’a été accordée aux fonctionnaires publics, en décembre 2002, en 2 minutes, le Congrès a sanctionné une augmentation de 54% du salaire des parlementaires, et en février 2003 une augmentation de 73% des bénéfices qui leur faisait recevoir au total plus de 300 fois le salaire de 80% des travailleurs et retraités du pays (voir annexe 6).  Ni l’ex-président néo-libéral Fernando Henrique Cardoso, ni le président élu « socialiste » Lula, ni aucun politicien ou évêque n’a réclamé de cette dégénérescence morale et éthique de la politique et de cette insulte répugnante  à la misère et à la souffrance de cent millions de déshérités. Il vaut la peine de rappeler que le Président Lula, le 13/03/96, dans l’amphithéâtre de l’Université Catholique de Belo Horizonte, interrogé sur le salaire indécent des politiciens, a répondu textuellement : « Je trouve que 8.000 réaux par mois (cent fois le salaire de 80% de la population brésilienne) n’est même pas beaucoup ! » Sachant que les politiciens reçoivent, à titre de bénéfices, plus de 3 fois leur salaire, cette affirmation est aussi absurde et immorale.

 

7.  Le problème de la Réforme Agraire

            Il est des gens qui affirment que l’époque de la réforme agraire est déjà passée. En réalité, il n’y a pas d’époque définie  pour faire la réforme agraire : tant qu’elle ne sera pas faite il faudra la faire. Aucun gouvernement, parti politique, Evêque ou Mouvement des Sans-Terre d’Amérique Latine n’a jamais présenté un projet concret de réforme agraire.

            Par manque de véritable réforme agraire, en Argentine, 3ème pays exportateur d’aliments du monde, 40% des gens souffrent de la faim. Au Mexique le gouvernement ouvre un crédit de 5 milliards de dollars pour les latifundistes, alors que les paysans sont massacrés dans la lutte pour travailler leur terre, et 20 millions de Mexicains sont émigrants clandestins aux Etats-Unis. Au Brésil, chaque année, les latifundistes, financés par l’argent public, produisent et exportent, avec de gros bénéfices, plus de 100 millions de tonnes de grains, mais cela ne change rien pour les 5 millions d’enfants qui travaillent en échange d’un plat de nourriture et d’un endroit pour dormir à l’étable où ils disputent avec les urubus les restes d’aliments dans les dépôts d’ordures.

            Le manque de volonté de faire une véritable réforme agraire est évident dans le budget national du Brésil qui, en 2001, prévoit une dépense en dollars de 10 milliards pour l’armée, 9 milliards pour le Ministère de la Justice, un milliard huit cent millions pour les dépenses du Congrès (salaires et bénéfices des parlementaires) et...huit cent millions pour la réforme agraire.

            Pire que cela, il n’y a que la Charte de la Terre publiée par le Vatican en1997 et qui commence en questionnant la légitimité et l’origine de la propriété de la terre, c’est-à-dire déclare une véritable guerre civile et non pas un énoncé  pour une réforme agraire pacifique. Oscar A. Romero a été un martyr de la politique du Vatican de faire la réforme agraire à partir de la violence de l’invasion des terres.

            En établissant que « les terres productives ne sont pas susceptibles d’expropriation pour la réforme agraire »(Art. 185 de la Constitution du Brésil) l’ex-Président Fernando H. Cardoso et le Président Lula, grands promoteurs de cet article, ont fait de la réforme agraire une farce comique au début et qui termine en tragédie.

 

8.  La récupération de l’économie et la paix du monde

            La récupération de l’économie et la paix du monde sont les grands problèmes du moment. La croissance du marché est l’élément fondamental pour la récupération de l’économie mondiale. Le marché des pays industrialisés est saturé, alors qu’un processus récessif des pays sous-développés, causé par la voracité insensée du capital financier international et par la dégénérescence éthique et morale de la classe politique réduit jour après jour leur marché de consommation. Il est absurde et irresponsable de penser que, à court et moyen termes, les pays d’Asie et d’Afrique, avec des peuples fanatisés par la religion ou des cultures archaïques cristallisées dans la contemplation et l’idée de vivre cette vie en fonction d’une autre dans l’au-delà, puissent devenir un marché de quelque importance. La démocratie est le fondement essentiel pour le développement et la paix du monde. La fin de la crise économique et la paix du monde commenceront le jour même où les pays d’Amérique Latine (1/3 de la population, du territoire et des ressources naturelles de la civilisation occidentale) entreront dans le contexte des pays démocratiques, et pas un jour avant.

 

9.  La mystification                   

            Le Pape et le chanteur Bono font des campagnes ferventes pour le pardon des dettes des pays pauvres. Les « No Global », les pacifistes et les ONGs en général accusent les Etats-Unis d’être un pays impérialiste responsable des guerres et de la famine du monde. En réalité les Etats-Unis ne sont pas un pays impérialiste mais capitaliste avec la même éthique et morale du capitalisme de la Suisse, du Paraguay et du Vatican ; la différence est dans la dimension et non pas dans les principes et préceptes. Tous indiquent la charité et la solidarité pour résoudre les problèmes de la faim et de la misère du monde et accusent le capitalisme et les Etats-Unis de marginaliser et exclure les pauvres et les pays pauvres des bienfaits du progrès et de la mondialisation. En réalité la charité et la solidarité sont de nobles gestes et non la manière et le moyen de résoudre les problèmes économiques et sociaux de la société ; personne ne peut exlcure les pauvres et les pays pauvres de quoi que ce soit. Le capital financier international et la classe politique ont déjà exclu leurs pays de la démocratie et leurs peuples de la condition humaine. Sans les Etats-Unis, Hitler gouvernerait le monde, Saddam Hussein construirait au Vatican la plus grande mosquée et les Cardinaux seraient ses muezins. L’opinion publique de la civilisation occidentale doit avoir conscience de ce que, pour combattre la misère et la faim du monde, il faut combattre avant tout ses causes et présenter concrètement des projets alternatifs. Sans cela, les bons principes des institutions et la bonne volonté des personnalités des arts, culture, finance et sports, avec leurs donations, spectacles et oeuvres philanthropiques sont des actes et attitudes qui gratifient la vanité des prêcheurs et donateurs, mais quand ils se taisent sur la cause des maux, ce sont des bienfaiteurs des pauvres qui ne font rien pour vaincre la pauvreté et, indirectement, des collaborateurs des responsables des maux. Aux pacifistes et écologistes, nous rappelons que « la misère est la pire des pollutions »(Indira Gandhi). Les 500 millions de Latino-Américains, plus les 3 milliards de nécessiteux du monde n’ont aucun intérêt ni lien avec la défense de la paix et de l’écologie d’un monde dont ils ont été exclus et marginalisés.

            Les associations de défense des Droits de l’Homme sont l’expression maximum de l’hypocrisie et de la fausseté idéologique. Comment et quelle peut être la défense des droits humains de ceux à qui on a usurpé la condition humaine ?

 

10. Les solutions

            Dans l’esprit d’Aristote selon qui « le discours n’a absolument aucune valeur s’il ne dit pas comment faire et quand le faire », pour la première fois à notre époque notre Manifeste dit que le quand est maintenant et le comment est :

 

            Dans le cadre de chaque pays d’Amérique Latine

 

1. En chaque pays d’Amérique Latine, avec l’appui déclaré et inconditionnel des gouvernements et de l’opinion publique des pays démocratiques : effectuer une vigilance pacifique, pendant un temps indéterminé, sur les Congrès et Assemblées d’Etats revendiquant la convocation d’un plébiscite pour :

            A – Une fois reconnu l’état d’urgence économique et social, restructurer l’Administration publique et politique selon le modèle des pays démocratiques du monde (Australie, Canada, Etats-Unis, Israël, Japon et les pays de l’Europe) et établir les salaires des activités publiques et politiques selon le même rapport avec le salaire des travailleurs existant dans ces pays.

            B – Effectuer une véritable Réforme Agraire en réservant prioritairement 10% du Budget National pour cette réforme.

 

2. Après la réalisation des points A et B, suspendre le paiement des intérêts et de l’amortissement de la dette externe et demander aux pays démocratiques de lancer un nouveau Plan Marshall (pour le capital financier international, il est plus intéressant de suspendre le paiement des intérêts et de l’amortissement des dettes en s’appuyant sur un plan concret de récupération de l’économie que de ne recevoir rien et jamais par la banqueroute de ses débiteurs.

3. Députés  et Sénateurs, liés aux intérêts du peuple devront lancer une campagne pour la convocation d’une Assemblée Constituante afin  d’élaborer une nouvelle Constitution rédigée sur la base de la nouvelle réalité sociale, économique, politique et historique du pays.

4. Inviter les politiciens qui auraient un projet alternatif à l’envoyer avec urgence à notre adresse de contact et le publier dans la presse nationale et internationale.

5. Promouvoir un plébiscite pour altérer la Constitution selon les exigences de la réalité économique des temps modernes.

6. Le plafond maximum de rémunération (salaires et bénéfices) des activités politiques et publiques et retraites ne sera jamais supérieur à 20 fois le salaire minimum en vigueur dans le pays.

7. La dépense pour l’armement et l’armée ne pourra pas dépasser 0,5% du budget national.

8. Instituer un Tribunal Spécial pour les crimes de fausseté idéologique et corruption dans les activités publiques.

 

Dans le contexte international

 

Les associations de Défense des Droits de l’Homme, représentants de tous les parlements et partis politiques des pays démocratique cités dans le Manifeste, autorités religieuses et associations de défense de la paix et de la démocratie du monde devront promouvoir conférences et débats dans tous les pays sous-développés de la civilisation occidentale sur le thème : « Principes et Concepts universels de liberté et démocratie pour gouverner la société du troisième millénaire ».

 

11. Un nouvel ordre mondial

            La démocratie est le premier fondement pour organiser la société globale de notre temps.

            L’ONU est aujourd’hui un palais de Ventes aux Enchères où les grandes puissances s’adjugent le vote de représentants de gouvernements pseudo-démocratiques qui vendent leur voix à qui offre le plus d’argent et d’appui à leur politique sans pudeur de privilèges aux politiciens, aux dépens de la faim et de la misère de leurs peuples. Des cent quatre-vingts pays de l’ONU, seulement 10% sont vraiment démocratiques.

            Les pays démocratiques cités au début de ce manifeste, vu qu’il n’existe pas une organisation spécifique pour orienter et coordonner leur action politique en problèmes cruciaux comme la récupération économique, la guerre au terrorisme et la défense de l’environnement, se présentent divisés et très souvent opposés comme c’est le cas pour la guerre d’Iraq où les Etats-Unis ont inventé un faux prétexte pour faire une juste guerre contre le terrorisme. Le Président Bush refuse de respecter le traité de Kyoto pour penser que produire en empoisonnant le monde est de l’intérêt des Etats-Unis. La France, pour être bénéficiaire d’un contrat milliardaire de pétrole de l’Iraq, et l’Allemagne pour des intérêts douteux de son candidat aux élections, se sont déclarés contre la guerre au terrorisme en Iraq. Le premier pas pour un nouvel ordre mondial est la création d’une Association des Pays Démocratiques-AND, sur le modèle de l’Union Européenne.

            Sera pré-requis pour appartenir à l’AND :

            Avoir sanctionné dans la Constitution la liberté d’expression d’association, et garanti de fait la défense des droits de l’homme, comme prévu dans la Charte de l’ONU.

            Avoir sanctionné dans la Constitution ce qui est prévu dans les points 1,2,4 et 5 indiqués dans le cadre national de chaque pays sous-développé. L’AND élaborera un plan  de récupération économique pour les pays sous-développés appartenant à cette organisation, inspiré du Plan Marshall, et basé sur la croissance du marché interne des pays sous-développés, dans l’intérêt réciproque des pays industrialisés et des pays sous-développés. Pour les pays sous-développés qui auront accompli ce qui est requis pour participer à l’AND, on élaborera un plan spécial pour le paiement des intérêts et de l’amortissement de leurs dettes sans préjudice de la récupération de leurs économies.

            Les pays de l’AND signeront un Traité de Défense des Nations Démocratiques. Le même tribunal international qui juge les crimes contre l’humanité jugera, pour ce même crime, les politiciens des pays sous-développés pour crime de fausseté idéologique et génocide blanc (sans violence physique) qui ont reçu ou reçoivent, entre salaires et bénéfices, plus de 20 fois le salaire minimum vigorant dans leur pays.

            À l’AND fonctionnera une commission pour la tutelle de l’environnement. Ses décisions seront sans appel et leur violation sera motif d’expulsion de l’association. Les pays qui n’appartiendront pas à l’AND recevront le même traitement que celui indiqué pour la lutte contre le terrorisme.

            Aucune concession d’emprunt, de collaboration économique et politique ne sera effectuée en faveur des pays qui n’appartiennent à l’AND et sans analyse préalable de leurs budgets de dépense.

            Seront fonctions prioritaires de l’AND :

            Promouvoir la recherche de combustibles alternatifs non polluants.

            Administrer l’achat de pétrole produit dans les pays qui n’appartiennent pas à cette association.

            Instituer une association d’aide humanitaire en aliments et remèdes pour tous les pays du monde qui solliciteront son assistance.

 

12. Conclusions

            Les conclusions de ce Manifeste sont dans son préambule :

            « Le monde est un Village Global et son économie est globalisée, la civilisation occidentale est son guide et la démocratie l’impératif catégorique pour son évolution, son progrès, sa prospérité et sa survie. » 

            La société démocratique de la libre iniciative est une société perverse et cruelle mais, comme pour un coeur malade et défaillant en l’une ou l’autre de ses parties, on ne peut l’arracher et la jeter à la poubelle tant qu’on n’aura pas trouvé mieux pour la remplacer.

            Les critiques de la société de la libre iniciative, en étant réformistes sans aucun programme concret de réforme, représentent les idéaux anarchistes qui n’ont rien à voir avec l’essence de l’homme et pour cela même constituent un danger pour la démocratie et la paix du monde.

            Dans ce MANIFESTE, LE Brésil est choisi comme paradigme du contexte économique, social et politique des pays d’Amérique Latine (1/3 de la population, du territoire et des ressources naturelles de la civilisation occidentale) sans préjudice de la situation économique, sociale et politique des autres pays qui peut être plus précaire, absurde et immorale.

            Les hommes de bien du monde doivent prendre conscience de la nécessité d’un nouvel ordre mondial et de ce que ce nouvel ordre commencera par la divulgation de ce Manifeste.

            Pour collaborer à la divulgation de ce Manifeste, entrez en communication par notre adresse E-Mail.

            Nous sommes à disposition pour débats et conférences sur les thèmes abordés, à tout moment et en tout lieu du monde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  - Brasil- 10/06/2002

 

Manifeste:   Le Destin du Monde  2ème edition (Première partie)

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Il y a quelque chose de nouveau dans le monde, est le Manifeste sur son destin.

Du Groupe Académique "Philosophes de l'An 2000", de Belo Horizonte, Brésil.(traduit en toutes les langues, ce Manifeste est envoyé à tous les gouvernements, Parlementaires, étudiants, intellectuels, personnalités de l'art, de la culture, de la politique, des religions et à des chefs d'entreprise du monde entier, et publié dans le sit

 

Dieu nos a illuminé pour construire un grand phare qui puisse éclairer le chemin de la liberté, de la justice et de la paix. C´est notre devoir d´allumer cette lumière par la divulgation de ce Manifeste

Il y a un fait nouveau dans le monde : c’est ce Manifeste sur son destin.

 

Introduction.

Ce manifeste ne me fait pas font appel à la charité et à la solidarité de ces derniers pour ceux, il démontre cela pour identifier la pseudo démocratie des pays sous-développés car les démocraties vraies sont une attitude opposée aux intérêts de tous. Dans le monde entier la crise économique due au manque de croissance du marché de la consommation dans les pays sous-développés et l'émigration clandestine sera l'anguish t le torment des pays industrialisés et d'une tragédie humaine pour cinq cents millions d'Américains latins

 

Premissa.

Le Destin du Monde 

Le destin du monde dépend de l'attitude des gouvernements et de l'opinion publique des pays démocratiques (Australie, Canada, États-Unis, Israël, Japon, Pays du Nord-Ouest de l'Europe et l'Union Européenne), en acceptant ou non comme vraies les pseudo-démocraties des pays sous-développés, en spécial celles de l'Amérique Latine; en soumettant ou non les intérêts immédiats du capital financier de leurs pays aux intérêts de l'économie mondiale et de l'humanité.

La démocratie

La Démocratie c´est le gouvernement du peuple dans une société d`hommes libres, basée dans la premisse que la prémière liberté c´est la liberté de la nécessité. Dans les pays d´Amérique Latine, où 80% de la population sont esclaves de la necessité, due à la corruption et l´immoralité de la classe politique, il n´y a pas de liberté ni de démocratie.

La réforme agraire

Aucun projet de réforme agraire est un projet sérieux, honnête et réaliste pourvu que le Devis de l´État prévoye des ressources  pour l´effectiver.

Le terrorisme

La civilization occidentale doit être consciente  que les milliers de fanatiques fondamentalistes qui pratiquent le terrorisme ont l´approbation et l`applause de 99% des peuples slamiques.

 

Sintesis

La démocratie

Le Pape Jean Paul II a dit : « il n´y aura pas de Paix sans Justice ». Nous affirmons : « Il n´y aura pas de justice  sans qu´une vrai démocratie soit  établise dans le monde ».

C´est pour le manque d´une vrai démocratie que le monde connait le moment le plus grave, par compte des injustices, des guèrres et des violences de toute espèce, malgré la lute tytanique que se développe dans tout le monde.

Démocratie est le gouvernement du peuple dans une société d'hommes libres; elle est basée sur la prémisse selon laquelle la première liberté est la liberté du besoin. Dans les pays sous-développés, où 80% de la population sont esclaves du besoin, il est facile pour les démagogues mégalomanes et les hypocrites, de subjuguer la volonté et la conscience des électeurs par un sac de provisions, un sac de ciment, un dentier, des lunettes, une promesse d'emploi ou un tee-shirt portant la photo souriante et en couleurs de leur candidat. La démocratie est alors un simple slogan publicitaire à être utilisé en faveur des démagogues, aventuriers et mystificateurs. Dans les pays de l'Amérique Latine la démocratie est un mythe. Aucun pays démocratique n'est un pays pauvre; aucun pays pauvre est un pays démocratique.

   

   Le solutions de rechange à la democratie

.La chute du mur de Berlin, le collapsus économique, social et politique des pays communistes de l'est européen et la réalité politique et économique de Cuba et de la Corée du Nord prouvent, définitivement, que la société socialiste est une société en contraste avec la nature humaine. L'idée de Lénine selon laquelle "le socialisme est la créativité vivante des masses" ne correspond pas à la vérité. Quand on supprime chez homme la liberté de choisir et de créer, aucune créativité ne lui survit; l'indifférence et l'apathie passent à dominer un homme objet et non pas un sujet, artisant de son histoire. Pour cette raison, à se comme cela il a un coeur malade et quelques parties sérieuses avec l'insuffisance, avant de la prendre et la jeter aux sweepings doivent avoir disponible (pas dans la pensée) un meilleur coeur pour la remplacer. Puis la lance, la démocratie doit être défendue à n'importe quel coût comprenant le coût de réduire la liberté de ses ennemis pour la détruire  

 

Le contexte politique de l'Amérique latine

L'ONU proclame que les pays de l'Amérique Latine sont des champions de la répartition des revenus la plus inique du monde, une perversité qui devient grotesque quand on constate que cette iniquité a été admise comme loi par la classe politique de ces pays.

Dans les pays de L'Amérique Latine, les hommes politiques en légiférant, en plaidant pour eux-mêmes, se définissent comme une classe en soi et pour soi, sans aucun lien avec les intérêts de leur pays et de leur peuple. Ils établissent pour eux-mêmes des salaires et des bénéfices qui équivalent à deux cents fois le salaire d'un ouvrier, c'est-à-dire que, en quatre ans de mandat, ils reçoivent la même somme que les 80% de la population reçoivent au long de mille ans de travail. Pour qu'on puisse se faire une idée de cet absurde, ce serait le même que de dire qu'un député des États-Unis ou d'un pays de l'Union Européenne aurait reçu un salaire de quatre cents mille dollars par mois. (C´est rélevant de signaler que les promoteurs des campagnes pour augmenter les salaires des parlementaires sont, toujours, les parlementaires de gauche (Le Parti des Travailleurs, Social-democrats et Socialistes).

Tandis que les 85% du peuple mexicain vivent dans la pauvreté et dans la misère totale, les derniers cinq Présidents de la :République du Mexique reçoivent, chaqu´un 437.000 (quatrecents et trente e sept mille) US dolars par mois de rétraite. (CNN en español 31/05/2002)

 

Chaque homme politique élu a le droit de nommer jusqu'à 100 fonctionnaires de sa confiance pour des postes inventés ou pour des travaux inutiles. Ces 100 fonctionnaires pourront en nommer encore 100, cela à l'infini.

Les 10% du Budget National sont réservés au paiement des salaires et bénéfices des conseillers municipaux.

       Les politiciens établissent dans la Constitution que seulement eux pourront promouvoir le Pléblicite et le Référendum pour changer les lois qui leur accordent des privilèges.

Les parlementaires cessent d'analiser et d'approuver des lois pendant la période normale du travail du Parlement, afin de se réunir extraordinairement pendant les vacances, en recevant alors un salaire doublé.

La corruption et le népotisme constituent la norme du gouvernement, du Congrès, de la Justice et de l'Administration Publique en général.

Les institutions (le pouvoir exécutif, législatif et judiciaire) sont liées aux intérêts spécifiques des politiciens, de sorte que personne ne pourra jamais gouverner, légiférer et juger selon l'intérêt du pays.

Le meilleur investissement est la politique et non pas le travail professionnel et productif; c'est pourquoi, à la veille des élections, on assiste à un vrai exode d'intellectuels, de professionnels libéraux, de chefs d'entreprise et d' aventuriers de toute sorte qui investissent un ou deux millions de dollars pour poser leur candidature à n'importe quel poste électif; leur récompense est assurée et abondante pour lui, leurs parents et leurs amis. Les politiques ont constitué une caste privilégiée vivant comme les riches de la Suisse, tandis que 90% de la population vivent comme les pauvres de Bangladesh.

   Les parlementaires élaborent et font approuver des lois moyennant quoi ils reçoivent une somme annuelle de cinq cents mille dollars à être utilisée dans des activités de bienfaisance. Aussitôt après, chaque parlementaire crée SON association philanthropique; en fait l'argent public est utilisé dans sa campagne électorale.

Les hommes politiques tissent une toile d'araignée faite d'intérêts et de faveurs qui accapare, de façon dissimulée et infâme, la volonté et la conscience du peuple. Être protégé par un homme politique, un client ou un fournisseur des institutions gouvernementales, c'est une question de vie et de mort civile des citoyens. Pour éviter des vengeances, des poursuites et même le danger de risquer la vie, notre groupe est obligé à garder l'anonymat.

Pour assurer l' emploi à leur clientèle électorale, les politiciens augmentent sans limites le nombre de fonctionnaires et patronnent de grosses entreprises d'infra-structure - qui seront inaugurées à la veille des élections - tout en jouant le rôle de grands réalisateurs. Pour soutenir cette politique, les gouvernements s'endettent davantage vis-à-vis du capital financier international qui, en sachant que l'argent investi ne lui sera jamais rendu, prête à usure, appliquant des intérêts de taux excessif, de sorte que les dettes envers l'étranger sont supérieures au Produit National Brut et les dépenses avec le payement des fonctionnaires et avec les intérêts de la dette extérieure sont supérieures au Budget National.

Les politiciens des pays sous-développés, en collaboration  avec les anarquistes, néo-communistes, tous favorables à l' anti-mondialisation, bon nombre d'individus ingénus et dépourvus de méchanceté, avec les bénédictions des Évêques, accusent le capitalisme, la mondialisation et les Américains de tous les maux des pauvres et des pays pauvres. En réalité, les pays riches, la mondialisation, bref  personne ne peut ou ne pourra exclure les pauvres et les pays pauvres des bénéfices apportés par le progrès des conquêtes technologiques de la société moderne; la classe politique de leur pays, sans remords, sans pitié et sans limites, les a déjà exclus, définitivement, de la condition humaine.

 

Collaboration ou "collaborators".

Le discours de Bill Clinton ex-President des États Unis au moment d´accorder un emprunt de 41 billions de dollars au Brésil. « Il nous faut faire cet unprunt, car les desemployés n`achettent pas des produits américains ». De même, la campagne  du chantant Bono pour l`annulation des dettes des pays pauvres et les manifestations violentes des anarchistes et neocommunistes « antiglobalization ». Malgré les bonnes intentions des personalités et des organizations, ici mentionnées comme collaboratrices de la lute des pauvres et au bénefice de toute la communauté internationale, en effet, par leur actes et attitudes, elles déviennent  « collaborationistes » envers les responsables pour la pauvreté des pays du tiers monde et pour les préjudices que celà cause à la communauté internacionale. En réalité si les pays industrialisés faisaient tous les emprunts (sans percevoir d´intérets) que les pays pauvres demandent, annulaient leur dettes et fournissaient, gratuitement, des aliments dans n´ímporte quelle quantité, les politiques des pays pauvres certainement établieraient un impôt sur les mêmes pour financer leur campagnes electorales et augmenteraient, infiniment, leur salaires et privilèges, mais celà ne changerait en rien le nombre de desemployés, ni la pauvreté, ni la misère ni la condition d´indignité humaine dans laquelle vivent leur peuples. La réalité politique, économique et sociale de l´Amérique Latine, exposée dans ce Manifeste, ne laisse pas d´espace aux hommes de bien et aux crétiens de toutes les tendances et en tous les niveaux , pour ne pas avoir honte d´offencer Le Christ et Dieu avec leur silence omis sur les responsables pour le  martyre cruel et inhumain de leur peuples.

 

Dans ce manifeste, le Brésil est choisi comme paradigme parce qu´il est une puissance déterminante de la politique et de l´économie de la région. C´est notre devoir d´éclaircir que dans les autres pays, la réalité politique, économique et sociale est bien plus précaire, perverse et inhumaine.

 

En conclusion de la première partie de ce Manifeste, nous faisons un appel aux politiques, intélectuels, étudiants, entrepreneurs, syndicats et associations professionnelles, aux mouvements pour la paix et en defense des droits humainss, aux journaux et publications, aux professeurs universitaires et a tous les hommes de bien du monde, pous qu´ils puissent divulguer ce manifeste et promouvoir des débats et des conférences sur son conténu, en préparation d´une conférence internationale sur le thème : « Principes et concepts universels de liberté, justice et démocratie, pour gouverner la societé dans  le troisième millenium ». Cette conférence aura comme un premier but d´organizer l´Association des Nations Démocratiques – AND -  comme prévu dans la deuxième partie de ce manifeste dans le chapitre : Des Solutions.

 

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- Brasil- 25/05/2002

 

Manifeste:   Le Destin du Monde   2ème edition (2ème partie)

 

Du Groupe Académique "Philosophes de l'An 2000", de Belo Horizonte,

 

Les grands équivoques

Dans la « cumbre de las Americas » à Quebec (avril 2001), le Prémier Ministre du Canada Jean Cretien a déclaré : « Ici se réunissent 34 pays démocratiques que signent un clair et inéquivoque compromis en appui à la démocratie et en défense des droits humainss... à l´exception de Cuba, les autres trente quatre pays des Amériques  sont des pays démocrats ». L´exclusion de Cuba comme un pays démocrat est juste et méritée, ce qui est injuste, indu et fatal pour la démocratie et la société de la libre iniciative, c´est que les autres pays de l´Amérique Latine soient inclus. Dans les 34 pays démocratiques de Jean Crétien, les droits humains sont totalement respectés et la démocratie est la même qu´au Canada, en France et en Suisse à peine pour 10% de leur population.

 

L´ex President Jimmy Carter pendant sa visite à Cuba, le 14 mai 2002, rapelle aux cubains que les autres pays d´Amerique Latine sont tous démocrats en accord avec la Charte des Droits humainss qui dit : « Tous les hommes sont nés libres à choisir ses lidères ». Par ce texte Cuba, dont le gouvernement ne garantie pas à son peuple la liberté de choisir la societé et les politiques qui le gouvernent, n´est pas un pays démocrat. Le grave erreur du President Jimmy Carter c´est dire que les autres pays d`Amerique Latine sont des pays démocratiques. Certainement ne peuvent pas être démocrats des pays qui, par le compte de leur classe politique, ont été conduits au désastre économique et social, et où à l´absence d´une nourriture convenable et aux conditions hygiéniques et sanitaires extremement précaires, plus de 4000 (quatre mille) enfants maurent tous les jours, des millions soufrent des consequences irréparables sur leur facultés intéllectives et les 80% de la population vivent en condition d´esclave de la nécessité. Il a oublié que l´éssence de la democratie c´est la liberté. Pour des esclaves, aucune liberté ne fait du sens et la democratie ne leur dit pas respect. Dans les pays démocratiques du Président Carter, il n´y a pas de violation des Droits humains, les politiques de ces pays ont éliminé ceux qui avaient cette caractéristique.

 

Dans son discours du premier janvier 2002, le Présiodent de France Jacques Chirac a dit : « Cette-ci sera l´année de la solidarité ». La charité et la solidarité dignifient l´esprit de ceux qui les pratiquent, mais, sans aucune valeur pour faire face et résoudre les problèmes politiques, économiques et sociaux d´un peuple et d´une société. La France, méritoirement est part d´une civilization et les français doivent être conscients que, dans tous les Pays qui en font partie, c´est une vrai démocratie, et non pas la solidarité, qui est une condition essencielle à son progrès, prosperité et survivance.

 

L´Union Européenne, préccupéé avec les grands préjudices de ses banquiers en Amérique Latine,  a promovu, a Madrid le 17-18 mai 2002, une Conférence pour analyser la situation.  Pendant la réunion on a proposé la création d´une Aire de Libre Commerce et, pour la première foi, la U.E. a demandé timidement, aux pays d´Amérique Latine de faire des « reformes démocratiques », condition acceptée, avec entousiasme, par tous les pays. Les droits de tous de réclamer et protester avec ou sans violence seront enlargés. De même les Droits Humains seront renforcés et les criminels emprisionnés recevront  une plus grande et meilleure quantité d´aliments et le droit de vivre avec leur famiiles. Avec la création d´une Aire de Libre commerce, les politiques d´Amerique Latine pourront se bénéficier du travail esclave de leur peuples pour eméliorer, encore plus, leur salaires et privlèges et financier leur campagnes éléctorales. «Réformes démocratiques » est un terme vide quand on ne  dit pas ce qu`est et comment c´est la democratie.  Quand le capital financier internacional ne se préoccupe pas avec l´usage faite de l´argent accordé par unprunt aux pays sous-developpés,  il est imprudent et imprévoyant et, par ce compte, il doit se conformer à l´idée de ne jamais  récupérer l´argent emprunté, aussi bien que de la banqueroute de tous les investiments dans les pays sous-developpés.

 

La globalization

Par un process naturel d´évolution des moyens de production et de communication, le monde est devenu un hameau global et la civilization occidentale est son précurseur et guide. L´Amérique Latine répresente 1/3 du territoire, de la population et des ressources naturels de cette civilization. Il est insensé, absurde et fatal pour notre civilization, pour le monde et pour l´humanité de penser qu´íl soit possible d´eviter la progressive spirale de la crise économique mondiale et la tragédie humaine pour 500 millions de latin-américains sans l´inclusion des pays de l´Amérique Latine dans le contexte des pays démocrats. La récupération de l´économie mondiale commencera le jour même où les pays d´Amerique Latine entrent dans ce contexte, jamais un jour avant.

 

L´émigration clandestine.

Penser, admettre ou tolérer que l`émigration clandestine soit une solution du problème de la misère et du désespoir des ¾ de la population mondiale, est une attitude insensée et lâche d´hommes qui substituent la raison et bon sens par les sentiments et les émotions. L´homme est un être métaphysique par la raison et c´est avec la raison qu´il doit  envisager et résoudre ses problèmes, pas avec le « piétisme » et la violence de s´installer chez les autres et de causer des problèmes à tout le monde.  C´est avec le travail et la participation de tous dans un Etat Démocratique, que les peuples du monde pourrons conquérir la liberté, la justice sociale et la prosperité, c´est avec la lute pour la démocratie en chaque pays que tous doivent collaborer sans limites et sans restrictions. Pour le moment, la première mésure des pays democrats doit être la collaboration  et la mise en vigueur d´une loi commune sur l´ émigration, permanence et transit des citoyens étrangers dans leur territoires, effectuer un récensement de toute la population résidente ou en transit à  chaque pays et l´imposition d´une rigide observance de cette loi. Les pays qui pretendent  la collaboration des pays démocrats doivent, d´abord, instituer la démocratie dans leur propre pays. Sans prendre des mésures drastiques, le problème de l´émigration clandestine sera l´obsession et le tourment des pays démocrats dans les prochaines années et  la perte d`esperance d´un futur pour les peuples des pays sous-developpés. Le Cardinal Ruini, porte-voix de la politique du Vatican a declaré : « Dans le problème de l´émigration doivent s´unir la légalité et la solidarité » (La Republique 20/05/02). En réalité, « la justice n´est pas la bonté » (Kant) et la légalité doit être independante et audessus de toute autre chose. La solidarité doit être pour tous les nécessités, pas seulement pour ceux qui violent la loi. Le Cardinal Ruini et tous les Cardinaux et Evèques du monde,  avec leur silence omis sur les causes de la pauvreté et sur ceux qui causent la misère et le desespoir des émigrants et de ceux qui  voudraient  émigrer, manquent  à la solidarité que tous les crétiens doivent a TOUS les fils de Dieu, même à ceux qui ne violent pas la loi.

 

La survivance de la civilization occidentale

Au long de toute l´histoire de l´humanité, on n´a pas connaissance d´une civilization qui a été ruinée et vaincue par des forces de dehors. Le grand enemi d´une civilization c´est sa propre décadence et dégénération.  Pour eviter la décadence et la dégénération de notre civilization c´est nécessaire :

Avoir conscience que les premiers et grands responsables pour la condition de misère et d´indignité humaine de 80% de la population des pays d`Amerique Latine sont leur propre politiques qui, en legiférant en leur propre cause, se constituent como une classe en soi même, sans aucun autre lien avec les intérêts de leur pays et de leur peuples. L´élite de ces pays, enracinée au tour de la classe politique, se constitue de 10% de la population qui vivent comme des maharajahs de l´Inde et des 90% de la population qui végètent comme les pauvres de Bangladesh, exclués du marché de consommation interne et externe, de la socié mondiale et de la condition humaine.

Organizer une Association des Nations Democratiques – AND – comme indiqué dans le chapitre de solutions de ce Manifeste.

Reconnaître l´inclusion des pays de l´Amerique Latine dans le contexte des pays démocrats comme  un pas essenciel pour le developpement de l´économie mondiale, dans l´interêt de tous, y inclus, les pays industrializés.

Démasquer les politiques  de l´Amerique Latine qui se définissent comme « progressistes » (travailistes, social démocrats, socialistes et communistes),  reçus par les politiques des pays démocrats comme les grands répresentants de la démocratie et du progrès, en effet, mystificateurs qui font usage de drapeaux rouges et de discours populistes avec le seul but  de  promotion electorale et de se bénéficier des haut salaires et privilèges de la politique. Jamais aucun d´eux, a presenté un projet concret pour moralizer la politique ou faire une vraie réforme agraire.

Réunir le G8 (le group des pays plus industrializés) pour réediter le « Plan Marshal » (adapté aux temps modernes) pour les pays membres de l`Association des Pays Démocrats AND, dès que satisfaites les exigences pour appartenir a cette organization.

Réconnaitre que dans les derniers 7300 (sept mille et troicents) jours, avec ou sans d´ emprunts, avec ou sans solidarité,  pour les peuples d´Amerique Latine chaque jour a été pire que le précedent et mieux que les suivants et que ceux a venir. La violence a atteint des limites inimaginables : en Amérique Latine meurent assassinées, a chaque année, plus de personnes que de militaires et civils américains, français, anglais et italiens ont mouru pendant les six ans de la deuxième guerre mondiale. La dégnéneration et le regrès politique, social et économique, comparés au progrès des pays démocrats, a été dévastateur, inhumain, monstrueux et fatal pour toute la civilization occidentale.

Promouvoir une campagne abolicioniste de l´ « esclavage blanche » dans les pays d´Amérique Latine, differente de l´esclavage noire parce que dans l´ « esclavage blanche » le corps de l´esclave n´est pas négociable et les esclavagistes sont ceux de la classe politique – En Mai 2002 un récensement fait par les departements gouvernementaux  a révelé que, au Brésil,  six millions d´individus travaillent en échange de nourriture et d´abri.

 

Visions et réalités

Les déclarations du Président G.W. Bush (partagées par tous ses collègues des pays démocrats) dans son discours de la fin de l´année 2001 sont le produit d´une vision erronée et impropre de la  problématique de l´économie mondiale : « Nous réduirons les taux d´intérêts pour eliminer la crise économique ». Encore plus significatif a été son discours à la fin d´avril 2002 demandant des plus amples pouvoirs pour les négociations commerciales, « Celà nous donnerait la flexibilité pour négocier avec d`autres pays l´ouverture de nouvaux marchés et d´obtenir de meilleur contrats pour nos producteurs e ouvriers ». Cette pensée du President G.W. Bush est supperficielle, équivoque et pernicieuse en commum avec les autres politiques e entrepreneurs des pays industrializés. La décision d´un entrepreneur d´investir ou non, ne depend pas du taux d´intérêt des Banques qui font d´emprunts d´argent, mais l´évidente perspective de marché pour ses produits. Dans le deuxième cas,  quels séraient les nouveaux marchés à s´ouvrir et obtenir de meilleur contrats pour nos producteurs et ouvriers ? Seraient-ils l´Argentine et Angola, le Brésil et Bangladesh, Mexique et Moçambique, le Peru et Pakistan ou les pays hinduistes et slamiques où les lidères religieux et politiques ont fanatisé leur peuples dans le mysticism et la contemplation ou dans l´intolérance, la haîne et le terreur contre la civilization occidentale ? L´idée d´ouverture de ces marchés, ce ressemble beaucoup à celle du vendeur qui fait de la publicité pour vendre des patins aux paraplèges d´un hopital ou des lunettes de vision aux aveugles.

 

La réforme agraire

Ensemble avec la moralization de la politique, la réforme agraire est l´élement essenciel à l´intégration de l´Amerique Latine dans le contexte des pays démocratiques.  Le manque d´une vraie réforme agraire est la cause d´un exit rural sans fin gonflant les périféries des grandes villes transformées en terre de pauvreté, misère et abandon, terre sans loi et sans humanité, vestibule de l`enfer. Les politiques placent la réforme agraire en première place dans leur discours de campagne électorale et en dernière place dans le Devis Nacional. Au Brésil, le Devis Nacional de 2001 prévoyait une dépense (en dollar) de : 10 (dix) billions pour l´Armée ; 7(septe) billions pour le Ministère de la Justice ; 1,3 (un billion et troiscent millions) pour le Congrès Nacional (pour faire face aux salaires et aux privilèges des 594 parlementaires) et 900 (neufcents) millions pour la réforme agraire. Le problème de la Réforme Agraire est souvent objet de distorcion et d´usage peu appropriée. En 1997 le Vatican a publié la Letre de la Terre commençant par questioner la légitimité de la  proprieté de la terre. Dans une société capitaliste, ne questioner que la légitimité de la proprieté de la terre est un absurde. Dans une société capitaliste, il faudrait questioner aussi la légitimité du capital financier à partir des Banques même du Vatican, par exemple ? Aucun projet de réforme agraire n´est un projet sérieux et honnête s´il ne prevoye pas la priorité des ressources pour l´effectiver.

 

Une société anomale

En Amérique Latine, la societé de libre iniciative est anomale. Le pouvoir, le lucre et la condition sociale  consistent à s´élèger a un charge publique plutôt qu´à investir dans le travail et dans les activités professionelles et d´entreprise, c´est allors que les investissements dans une candidature parlementaire atteindent à de millions de dollars. Les élections seront vaincues par ceux qui auront plus de ressources financiers pour corrompre l´électeur avec des produits alimentaires, et de toute sorte de faveurs et de promesses d`emploi public. Par cette politique, a chaque élection le nombre de fonctionnaires publiques augmente géométriquemente a un tel point qu`en Argentine, le nombre de fonctionnaires publiques a ateint 85% de la main d´oeuvre. Pour soutenir ce paradoxe politique-administratif les gouvernements assument chaque fois plus de dettes à d´intérêts chaque fois plus hauts, de façon que la dette externe et interne sont superieures au Produit Interne Brut et la dépense avec le paiement du fonctionalisme publique et les intérêts de la dette externe est supérieure au Devis Nacional.  Celui-ci a été le méchanisme qui a conduit l´Argentine au collapse total et sans retour et que, inexorablement, conduira les autres pays d´Amerique Latine à la même destinée avec des préjudices irréparables pour les producteurs et  ouvriers d`Amérique et de la Suisse, du Canada et de la France et de tous les pays industrializés ou non. La civilization occidentale n´aura pas de futur sans l´évolution et le progrès de tous. Les tentations nacionalistes de quelques pays industrialisés viennent de certaines idées stérilles et extemporanées, en dehors du temps et de la réalité.

 

Israel et le terrorisme

Le térroriste et un fanatique en qui la croyance substitue la raison, pour lui, mourir en non de cette croyance c´est obtenir la vie éternelle et la paix infinie pour son esprit. Personne ne peut vaincre un terroriste, il vit dans sa mort. Celui qu´un dieu de haîne et rancoeur sépare ne pourra jamais vivre en paix avec l´autre. Israel doit, d´imédiat, delimiter un Etat Palestin, et rendre ses frontières intransponibles en attendant que,  auprès des Organismes internacionaux, soient adoptés des solutions définitives.

La civilization occidentale doit être consciente  que les milliers de fanatiques fondamentalistes qui pratiquent le terrorisme ont l´approbation et l`applause de 99% des peuples slamiques.

 

Des solutions

Selon la pensée d'Aristote: "Il n'y a aucune valeur absolue dans le discours si l'on ne dit pas comment on doit faire et quand on doit faire". Nous présentons les points fondamentaux de notre projet, fondés sur la participation et sur le travail de tous, dans une société où l'on souhaite que la démocratie puisse être une réalité ayant les conditions de conquérir la liberté, la justice sociale et la propérité pour tous.

Sur le plan national (de chaque pays sous-développé)

Organniser un mouvement basé sur les principes énoncés dans ce Manifeste. Ses premiers objectifs seront ceux de moraliser la politique, en restructurant l'administration publique et politique sur le modèle des pays démocratiques (Australie, Canada, États-Unis, Israël, Japon, Pays du Nord-Ouest de l'Europe et Union Européenne), et réaliser la réforme agraire, en réservant 10% du Budget National à cette fin.

Sur le plan international

1. Par initiative des pays démocratiques, convoquer une Conférence Internationale sur le thème: Principes universels de liberté, justice et démocratie pour gouverner la société du troisième millénaire". La finalité de cette Conférence sera d'instituer l'Association des Nations Démocratiques AND (sur le modèle de l'Union Européenne). Seront candidats à appartenir à cette organisation les pays où:

L'Administration publique et politique soit structurée sur le modèle des pays démocratiques et, dans les pays avec du potentiel agricole, les 10% du Budget National soit réservé prioritairement à la réforme agraire.

Les salaires et les bénéfices destinés aux activités publiques et politiques de ces pays aient une correspondance proportionnelle à ceux existants dans les pays promoteurs de la conférence, par rapport au salaire des ouvriers de leurs pays.

Seuls les fonctionnaires qualifiés, étant reçus par concours, ouvert à tous, soient admis dans l'administration publique.

Les dépenses avec l'armement et l'armée ne soient pas supérieures à 0,5 du Budget National.

Les pays admis comme candidats à l'AND pourront suspendre, annuellement, le payement  des intérêts de leurs dettes, ceux-ci étant transférés à un fonds pour le développement des nations démocratiques, FDND, géré par l'AND. L'administration de ce fonds consacrera une attention spéciale aux investissements destinés à la réforme agraire dans les pays candidats.

Seront établies des relations préférentielles entre les pays membres de l'OAND et les pays candidats.

Les pays candidats à l'AND seront automatiquement admis à l'OTAN.

Un comité permanent des pays membres de l'AND et des pays candidats devra coordonner toutes les activités intéressant les deux groupes, en faisant attention notamment à la législation concernant l'émigration.

L'admission définitive à l'AND dépendra du critère de ses membres effectifs, les exigences cités auparavant étant remplis.

Les gouvernements des pays démocratiques ne donneront pas leur appui et leur collaboration aux organisations financières mondiales dans le but d' accorder des prêts aux pays sous-développés sans que le budget national de ces pays ne soit analysé auparavant.

Ne seront pas reconnues comme des entités d'aide morale, philanthropique ou d'assistance sociale les Associations pour la Défense des Droits Humains, les ONGs, l'UNESCO et d'autres qui ne se soient pas engagés dans leur programme à agir, simultanément, contre les causes et les responsables des problèmes contre lesquels ils  prétentent lutter.

A l'intérieur de l'AND sera créé un Tribunal International d'Éthique Démocratique - TED - pour juger  (dans le cadre des pays candidats), les crimes de fausseté idéologique dans les activités publiques et politiques, rémunérées avec un salaire supérieur 20 fois au salaire minimum en vigueur dans le pays.

 

En conclusion de la 2éme partie de ce Manifeste, nous faisons un appel aux politiques, intélectuels, étudiants, entrepreneurs, syndicats et associations professionnelles, aux mouvements pour la paix et en defense des droits humainss, aux journaux et publications, aux professeurs universitaires et a tous les hommes de bien du monde, pous qu´ils puissent divulguer ce manifeste et promouvoir des débats et des conférences sur son conténu, en préparation d´une conférence internationale sur le thème : « Principes et concepts universels de liberté, justice et démocratie, pour gouverner la societé dans  le troisième millenium ». Cette conférence aura comme un premier but d´organizer l´Association des Nations Démocratiques – AND -  comme prévu dans la deuxième partie de ce manifeste dans le chapitre : Des Solutions.

 

Lisez notre manifeste dans le site

et participez du Forum de debats. Envoyez vos critiques et suggestio0ns à travers de notre

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Conseil de rédaction du Groupe Académique

"Philosophes de l'An 2000", de Belo Horizonte, Brésil.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 (Du Groupe “Philosophes de l’Année 2000 de Belo Horizonte / MG – Brésil”).

 

(Annexe)

 

Le magazine hebdomadaire  Veja, le plus lu au Brésil, a publié, le 08 Novembre 1995, un tableau comparatif des salaires des parlementaires brésiliens et ceux des pays démocratiques: “Les parlementaires brésiliens,par rapport à la rente ‘per capita’, reçoivent des sommes d’argent astronomiques.” Il faut dire que leurs salaires, comparés à ceux des 80% des travailleurs et retraîtés, sont indécents, malséants, immoraux, chocants.

 

En commentant le discours du Président de la République du Brésil, « Aux dernières années, nous avons fait de grands progrès », Veja, le 24 Janvier 2001, a annocé : « Aux  derniers dix ans, la population des banlieues des grandes villes (définies par nous comme des  endroits sans loi, des endroits de pauvreté, de misère et d’indignité humaine, l’entrée de l’enfer) a augmenté en 30% - Voir la photo d’une  des régions de la périphérie de São Paulo et les commentaires.

 

Les progressistes et les conservateurs démontrent le vide, le manque d’idées et de programmes de gouvernement quand, par exemple, en Octobre 1999, les deux leaders des « progressistes » et des « conservateurs » se sont embrassés t (voir la photo) afin de  reaffirmer et rassurer leur intention et leur accord pour faire disparaître la pauvreté et la misère au Brésil.  Le projet envisageait «l’institution d’un impôt  pour créer une réserve monétaire qui permettrait donner à tout pauvre R$0,40 (quarante centimes) par jour durant 400(quatre cents) jours, et, de cette façon, éliminer la pauvreté  au Brésil définitivement.

À gauche, sur la photo, l’ex-ouvrier métallurgiste et syndicaliste, reçu plusieurs fois par le Pape, comme le représentant maximum des « progressistes » de l’Amérique Latine. C’est lui que, le 13 Mars 1996, à l’amphithéâtre de l’Université Catholique de Minas  Gerais (Brésil), a dit en répondant à notre question (« Que pensez-vous du salaire scandaleux des Députés ? ») : « Je ne trouve pas le salaire des Deputés scandaleux. Huit mille dollars par mois, ce n’est pas  beaucoup. » A cette époque-là, le salaire des 80% des travailleurs et des retraîtés correspondait à 80 dollars par mois (aujourd’hui, 75 dollars), et l’ex-ouvrier était Député...

Le journal le plus important de l’Etat de Minas Gerais (Brésil) a publié, le 07 Janvier 2002, cette nouvelle : « Les Députés de l’Etat de Minas Gerais ont pris l’incinérateur pour brûler  des documents qui prouvaient que l’argent destiné aux institutions philanthropiques était déposé à la banque (comptes personnelles) ou utilisé pendant les campagnes électorales.


Voilà des évenements arrivés en Amérique du Sud, où les politiques ont eu    une participation « glorieuse » :

 

En Argentine : L’ex-Président de la République, Carlos Mene, accusé de trafic d’armes, a été emprisionné. Pendant les dix ans de son gouvernement, le plus grand «  populisme »  et le clientelisme politique ont rendu le pays pauvre, misérable, sans espoir, sans futur. Il ne faut pas oublier que l’Argentine était un pays riche, très riche et qu’il n’y avait pas beaucoup de personnes en fonction publique .

 

Au Brésil : Le magazine Veja, le l6 Février 2000, a présenté, à la page 38 : « ...la discussion sur la proposition de la loi du Député Temer qui permet aux politiques le népotisme et le favoritisme, c’est-à-dire, abus de leur crédit, de leur influence pour procurer des avantages, des emplois à 1168 parents au Congrès, 28000 au Pouvoir Judiciaire, 2000 à chaque Chambre des Députés des États et 128000 aux Mairies et aux Conseils Municipaux, a été ajourné, parce que son approbation restreindrait la liberté des politiques  à faire ce qu’ils voulaient..., à ce qu’ils  voudraient... »

 

C’est triste, pas joli, mais en province chaque conseiller municipal peut nommer 10 assesseurs ou adjoints.

 Le Président du Sénat abandonne  sa charge, sa poste pour ne pas être jugé par le Tribunal  à cause du manque de dignité. Deux semaines après, le Vice-Président du Sénat renonce, lui aussi, parce qu’il a enlévé tout l’argent destiné à la Reforme Agraire. Trois mois après, il était en prison.

 Il faut dire que les politiques sont jugés quand ils perdent leur importance et sont poursuivis par un autre groupe de pouvoir politique qui intente un procès.

 Au Pérou :  Le Président de la République, après six mois de gouvernement,    en face de la protestation collective de la foule  à cause de son salaire très élevé, affirme : « Je donnerai 20% de mon salaire à une institution d’assistance aux enfants pauvres, pour qu’ils puissent  aller à l’école et un jour devenir aussi Président de la République. Il se vante d’être né pauvre , très pauvre et de n’avoir rien à manger quelquefois.

 Au Mexique, en Colombie, aux pays de l’Amérique du Sud, la corruption, le népotisme et le trafic d’influence règnent sans aucun problème éthique ou légal au milieu politique ou au service public de ces pays.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Manifeste:   Le Destin du Monde

 

Du Groupe Académique "Philosophes de l'An 2000", de Belo Horizonte, Brésil.

(traduit en toutes les langues, ce Manifeste est envoyé à tous les gouvernements, Parlementaires, étudiants, intellectuels, personnalités de l'art, de la culture, de la politique, des religions et à des chefs d'entreprise du monde entier, et publié dans le site

 

Il y a un fait nouveau dans le monde : c’est ce Manifeste sur son destin.

 

 

 Préambule

 Le monde est un « Village Global », et la civilisation  occidentale est son guide.

  L’Amérique du Sud, le pays du rêve, des songes, des merveilles  auquel tous les gens du monde pensaient, grâce à sa classe politique, est aujourd’hui le pays de la pauvrété, de la misère et de l’indignité humaines, de la souffrance et de la terreur, l’entrée de l’enfer.

 La civilisation occidental possède l/3 de son territoire en Amérique du Sud, ainsi que de sa population et de ses ressources naturelles. La récupération de l’économie mondiale commencera quand tous les pays de l’Amérique Latine seront entrées dans le contexte des pays démocratiques – le même jour, jamais le jour précédent, la veille.

 Notre Manifeste, par la première fois dans un siècle, décrit une terrible réalité politique et, en même temps,  apprend ce qu’il faut faire pour résoudre les problèmes.

 Invitez-nous à participer des débats sur « Les concepts et principes universels de liberté, justice et démocratie pour gouverner la société du troisième millenium » et « La classe politique des pays de l’Amérique Latine doit-elle être jugée par un tribunal international à cause de génocide blanc (sans violence physique), perpétré contre son peuple ? »

 Aidez-nous à divulguer ce Manifeste en faisant publier, à la première page du reseau télématique Internet (ISP), ce message :

 

« LE MONDE EST UN VILLAGE GLOBAL, ET LA CIVILISATION OCCIDENTALE EST SON GUIDE » (Lisez le Manifeste le Destin du Monde a

 

 

Il  est adressé :

Au Pape Jean Paul II

 Nous devons compléter la déclaration du pape Jean Paul II, selon laquelle "il n'y aura pas de paix dans le monde sans justice", en observant qu'il n'y aura pas de justice sans démocratie et il n'y aura pas de démocratie sans que les peuples ne soient libérés de l'état de besoin: Aucun pays démocratique est un pays pauvre; aucun pays pauvre n'est un pays démocratique.

 

Aux gouvernements, aux hommes politiques et aux mouvements anti-mondialisation.

Étant donné le processus évolutif des moyens de production et de communication, le monde est un village mondialisé et son économie est mondialisé. Le fait d'être contre la mondialisation correspond à l'aboiement des chiens face au plein de la lune pour qu'elle disparaisse. La mondialisation est un bien pour les "mondialisateurs" et un mal pour les "mondialisés". Être "mondialisé" ou "mondialisateur" cela dépend du choix de la classe politique de chaque pays et non pas de la charité et solidarité des uns par rapport aux autres.

 

A l'opinion publique mondiale:

Inculper les pays riches, le capitalisme, la mondialisation et les américains de tous les maux des pauvres et des pays pauvres constitue une grande erreur. En vérité, les pays riches, la mondialisation, bref personne ne peut ou ne pourra exclure les pauvres des bénéfices apportés par le progrès des conquêtes technologiques de la société moderne; la classe politique de leur pays, sans remords, sans pitié et sans limites, les a déjà exclus, définitivement, de la condition humaine.

 

Aux Associations de Défense des Droits Humains dans leurs multiples manifestations et aux Associations de défense de l'environnement.

Par l'action néfaste de sa classe politique, 1/3 de la population de la civilisation occidentale (Amérique Latine) a été marginalisé et exclu de la société et du monde.

Défendre les droits de ceux qui en ont été déjà exclus et les convoquer à défendre le monde des autres constitue une hypocrisie et une mystification.

 

Aux personalités de l'art et de la culture:

Quant aux personnalités de l'art et de la culture et à tous les promoteurs de campagnes pour la paix, la fraternité et le pardon de la dette des pays pauvres, le fait de ne pas se prononcer clairement et directement au sujet des causes et des auteurs des maux qu'ils disent vouloir combattre le transforment en "collaborationnistes" des bourreaux des populations des pays sous-développés; sans eux les oligarchies politiques tyranniques qui massacrent les populations de l'Amérique Latine ne dureraient pas six mois.

 

Aux intellectuels appartenant à toutes les activités culturelles.

Ayant comme base ce Manifeste, écrire et publier des livres, des articles, des pièces de théâtre et des scénarios cinématographiques sous le titre: "Les bienfaiteurs", visant  démasquer l'hypocrisie des hommes politiques de l'Amérique Latine.

Aux chefs de gouvernement et aux parlementaires des pays démocratiques (Australie, Canada, États-Unis, Israël, Japon, Pays du Nord-Ouest de l'Europe et Union Européenne)    Demander à l'ONU une enquête sur la violation de la Lettre des Droits Humains par les  gouvernements et la classe politique de l'Amérique Latine.

 

A tous les hommes de bien du monde:

Chaque année, à l'occasion du Vendredi Saint, et le 23 décembre, l'avant-veille de Noël, dans les Églises et  tous les centres religieux, on devrait célébrer l'Avènement pour proclamer la solidarité envers les quatre cents cinquante millions d'habitants de l'Amérique Latine (90% de la population) qui vivent en état de besoin. En même temps les mouvements politiques et les Associations des Droits Humains devraient envoyer des messages et organiser des manifestations pacifiques devant les Ambassades des pays de l'Amérique Latine dans le monde entier, en protestant contre la classe politique des ces pays, responsable de la condition de pauvreté, misère et indignité humaine dans laquelle vivent leurs populations.

 

Finalité:

La finalité de ce Manifeste est de:

1.Montrer que le premier et grand responsable de la condition de pauvreté, misère et indignité humaine des 3/5 de la population du monde est la classe politique des pays en question.

2.promouvoir des débats sur le plan national et international sur le thème: "Concepts Universels de Liberté, Justice et Démocratie pour gouverner la société du troisième millénaire", dans le but d'instituer l'Association Des Nations Démocratiques - AND-

 

Prémisse et Synthèse

L'homme est un être métaphysique par la raison; la créativité est condition essentielle à sa survie et la liberté est condition essentielle à sa créativité.

Ce Manifeste sera un point de repère dans l'histoire du monde. Un repère qui indique la fin de la mystification du capital et du travail, considérés comme antagoniques voire ennemis et le début d'une conscience nouvelle où le capital et le travail s'intègrent pour produire du progrès, du bien-être, de la justice et de la prospérité pour tous.

Pour la première fois dans l'histoire, il est prouvé que les grands ennemis des pays et des peuples sous-developpés sont leurs hommes politiques, réunis en des associations (partis) à l'air mafieux, une force sinistre, qui mystifie la démocratie, évide et inutilise inexorablement le travail,  les efforts et les sacrifices de leurs peuples.

L'ONU proclame que les pays de l'Amérique Latine sont des champions de la répartition des revenus la plus inique du monde, une perversité qui devient grotesque quand on constate que cette iniquité a été admise comme loi par la classe politique de ces pays.

Dans les pays de L'Amérique Latine, les hommes politiques en légiférant, en plaidant pour eux-mêmes, se définissent comme une classe en soi et pour soi, sans aucun lien avec les intérêts de leur pays et de leur peuple. Ils établissent pour eux-mêmes des salaires et des bénéfices qui équivalent à deux cents fois le salaire d'un ouvrier, c'est-à-dire que, en quatre ans de mandat, ils reçoivent la même somme que les 80% de la population reçoivent au long de mille ans de travail. Pour qu'on puisse se faire une idée de cet absurde, ce serait le même que de dire qu'un député des États-Unis ou d'un pays de l'Union Européenne aurait reçu un salaire de quatre cents mille dollars par mois.

Chaque homme politique élu a le droit de nommer jusqu'à 100 fonctionnaires de sa confiance pour des postes inventés ou pour des travaux inutiles. Ces 100 fonctionnaires pourront en nommer encore 100, cela à l'infini.

Les 10% du Budget National sont réservés au paiement des salaires et bénéfices des conseillers municipaux.

       Les politiciens établissent dans la Constitution que seulement eux pourront promouvoir le Pléblicite et le Référendum pour changer les lois qui leur accordent des privilèges.

Les parlementaires cessent d'analiser et d'approuver des lois pendant la période normale du travail du Parlement, afin de se réunir extraordinairement pendant les vacances, en recevant alors un salaire doublé.

La corruption et le népotisme constituent la norme du gouvernement, du Congrès, de la Justice et de l'Administration Publique en général.

Les institutions (le pouvoir exécutif, législatif et judiciaire) sont liées aux intérêts spécifiques des politiciens, de sorte que personne ne pourra jamais gouverner, légiférer et juger selon l'intérêt du pays.

Le meilleur investissement est la politique et non pas le travail professionnel et productif; c'est pourquoi, à la veille des élections, on assiste à un vrai exode d'intellectuels, de professionnels libéraux, de chefs d'entreprise et d' aventuriers de toute sorte qui investissent un ou deux millions de dollars pour poser leur candidature à n'importe quel poste électif; leur récompense est assurée et abondante pour lui, leurs parents et leurs amis. Les politiques ont constitué une caste privilégiée vivant comme les riches de la Suisse, tandis que 90% de la population vivent comme les pauvres de Bangladesh.

   Les parlementaires élaborent et font approuver des lois moyennant quoi ils reçoivent une somme annuelle de cinq cents dollars à être utilisée dans des activités de bienfaisance. Aussitôt après, chaque parlementaire crée SON association philanthropique; en fait l'argent public est utilisé dans sa campagne électorale.

Les hommes politiques tissent une toile d'araignée faite d'intérêts et de faveurs qui accapare, de façon dissimulée et infâme, la volonté et la conscience du peuple. Être protégé par un homme politique, un client ou un fournisseur des institutions gouvernementales, c'est une question de vie et de mort civile des citoyens. Pour éviter des vengeances, des poursuites et même le danger de risquer la vie, notre groupe est obligé à garder l'anonymat.

 

Pour assurer l' emploi à leur clientèle électorale, les politiciens augmentent sans limites le nombre de fonctionnaires et patronnent de grosses entreprises d'infra-structure - qui seront inaugurées à la veille des élections - tout en jouant le rôle de grands réalisateurs. Pour soutenir cette politique, les gouvernements s'endettent davantage vis-à-vis du capital financier international qui, en sachant que l'argent investi ne lui sera jamais rendu, prête à usure, appliquant des intérêts de taux excessif, de sorte que les dettes envers l'étranger sont supérieures au Produit National Brut et les dépenses avec le payement des fonctionnaires et avec les intérêts de la dette extérieure sont supérieures au Budget National.

Les politiciens des pays sous-développés, en collaboration  avec les anarquistes, néo-communistes, tous favorables à l' anti-mondialisation, bon nombre d'individus ingénus et dépourvus de méchanceté, avec les bénédictions des Évêques, accusent le capitalisme, la mondialisation et les Américains de tous les maux des pauvres et des pays pauvres. En réalité, les pays riches, la mondialisation, bref  personne ne peut ou ne pourra exclure les pauvres et les pays pauvres des bénéfices apportés par le progrès des conquêtes technologiques de la société moderne; la classe politique de leur pays, sans remords, sans pitié et sans limites, les a déjà exclus, définitivement, de la condition humaine.

Si les pays industrialisés prêtaient tout l'argent (sans percevoir des intérêts) que les pays pauvres demanderaient; s'ils supprimaient les dettes de ces derniers et leur fournissaient, gratuitement, n'importe quelle quantité d'aliments, les hommes politiques des pays pauvres auraient certainement établi un impôt sur les aliments, pour financer leurs campagnes électorales et auraient augmenté, infiniment, leurs salaires et leurs privilèges; cela ne changerait pourtant en rien la condition de pauvreté, de misère et d'indignité humaine dans laquelle vivent leurs populations.

Aux anti-américains par principe on peut poser la question: où, comment et quand le capitalisme américain est-il pire que celui de la Suisse de la Suède et de la France?

Le capitalisme est um  système injuste, pervers et cuel, mais, c'est comme quelqu'un qui a un coeur malade avec des parties complètement degénerés mais qui ne peut pas penser à le jeter à la poubelle avant d'avoir à sa disponibilité un coeur meilleur pour le remplacer.

Les hommes politiques des pays sous-développés sont les bouchers de leurs pays, les anti-mondialisateurs; ayant le chanteur Bono comme leur paradigme, ils sont leurs collaborationnistes les plus importants. Leur bonne foi doit être mise en question étant donné qu'ils n'ont JAMAIS présenté un projet concret visant la solution des problèmes qui, selon eux, constitue la préoccupation la plus importante de leur vie.

En raison du populisme total, la crise économique et sociale des pays de l'Amérique Latine sera inexorable et irréversible. Les investisseurs étrangers qui ont appliqué leur capitaux ont été précipités et imprudents; ils ont oublié que c'est la réalité politique et non pas les discours des politiciens d'un pays ce qui détermine son destin. Les pays de l'Amérique Latine possèdent TOUT ce qu'il faut pour devenir l'objectif idéal visé par les gens du monde entier qui veulent y vivre et y investir. Notre Manifeste dit comment et quand il faut le faire.

Il est grave et pernicieux l'erreur du Président de l'ONU Kofi Annan quand il déclare: "Nous avons fait de gros progrès; plus d'un milliard de personnes ont été secourus avec des aliments, des millions ont été alphabétisés." Le progrès ou la régression d'un pays ou d'une société ne peuvent pas être mesurés prenant comme base la quantité de gens qui ont été secourus avec un peu d'aliments pendant qualques mois et la quantité d'analphabètes qui ont appris à écrire leur nom; ils doivent être mesurés par le nombre de ceux qui participent du marché de consommation de biens et des bénéfices dont disposait la société avant et au moment de l'évaluation. Ayant comme base ces paramètres, il est evident que la régression sociale et économique de l'humanité est géométrique.  

Chaque fin d'année Allan Grispin et tous les économistes et chefs de gouvernement prévoient la récupération de l'économie mondiale pour le deuxième semestre de l'année suivante. Ces prévisions ont le même fondement que les horoscopes, la numérologie et la cartomantie. La récupération de l'économie mondiale devra commencer le même jour où les pays de l'Amérique Latine seront introduits dans le contexte des pays démocratiques, jamais un jour avant.

Il revient aux pays démocratiques la tâche de changer le destin du monde, en rééditant le Plan Marshall, après l'avoir adapté aux temps modernes, en imposant aux pays qui ont l'intention de participer de ce Plan, l'adoption des principes énoncés dans ce Manifeste, dans le chapitre: Des solutions.

Les participants des manifestations anti-mondialisation représentent l'esprit des holligans au sein de la politique; ils doivent être démasqués et combattus, sans violence, sur le plan des idées; être éclaircis sur le vide de leur idées, de leurs principes, leurs programmes et leurs proposititons alternatives à l'égard de notre société et de la démocratie.

Les hommes politiques de l'Argentine, du Brésil, de Cuba, de la Colombie, du Pérou, du Venezuela et de tous les pays de l'Amérique Latine, sans exception, méritent, beaucoup plus que Slodoban Milosevich, d'être jugés par un tribunal international face à leurs délits de fausseté idéólogique et de génocide blanc perpétrés "démocratiquement" sans violence physique contre des populations toutes entières. Les "progressistes" des pays sous-développés occupent le premier rang en matière de populisme et de mystification de la démocratie; ils ne cessent pas pour autant de s'enrichir, comme les autres, dans l'exercice de leur profession de politiciens.

Jusqu'à 1960 l'Amérique Latine était devenue un but à atteindre par tous les peuples du monde; aujourd'hui son contexte économique et social peut être synthétisé dans une phrase prononcée dans une Conférence des ONGs: "Les enfants des pays pauvres, victimes de graves maladies, comme la diarrhée aiguë, ne devraient pas être sauvés; cela leur éviterait une vie de sacrifices et de soufrances". Quel sens y a-t-il dans le fait de défendre les droits humains de ces êtres et combattre la prostitution et le travail esclave infantile si ces abérrations sont leur seul moyen de survie?

En 1948 l'ONU a publié la Lettre des Droits Humains. Tous ont entendu parler de cette Lettre, quelques-uns l'ont lue; personne ne l'a prise au sérieux. Il est temps d'exiger des Associations des Droits Humains qu'ils se lèvent de leurs fauteuils confortables et marchent à travers le monde dans le but de savoir si les gouvernements obéissent aux recommendations de la Lettre, notamment en ce qui concerne les budgets nationaux et l'existence de privilèges de la part de la classe politique. Les grands transgresseurs de la Lettre des Droits Humains est la classe politique de laquelle eux aussi, ils font partie.

 

Les gouvernements et les hommes politiques des pays démocratiques, lors de la visite chez eux des gouvermeurs des pays sous-développés, étendent devant eux de longs et épais tapis rouges et vont jusqu'à prononcer des discours passionnés proclamant le grand esprit démocratique du visiteur, le tout dans l'espoir vil et sournois de recevoir des commandes de leurs produits industrialisés et de créer du travail pour leurs ouvriers et chefs d'entreprise. Une illusion banale et infantile: les populations des pays sous-développés ont eté réduits à la misère totale; ces misérables n'ont besoin de rien pour vivre comme ils vivent; ils ne peuvent rien acheter, et s'ils font des achats, ils ne vont jamais payer.

NB. Dans notre Manifeste, le Brésil est indiqué comme paradigme en raison d'être la puissance déterminante de la politique et de l'économie de la région. Nous devons éclaircir que dans les autres pays de l'Amérique Latine, la réalité politique, économique et sociale est beaucoup plus précaire, absurde et dégénérée

 

 Le Destin du Monde

Le destin du monde dépend de l'attitude des gouvernements et de l'opinion publique des pays démocratiques (Australie, Canada, États-Unis, Israël, Japon, Pays du Nord-Ouest de l'Europe et l'Union Européenne), en acceptant ou non comme vraies les pseudo-démocraties des pays sous-développés, en spécial celles de l'Amérique Latine; en soumettant ou non les intérêts immédiats du capital financier de leurs pays aux intérêts de l'économie mondiale et de l'humanité.

Démocratie est le gouvernement du peuple dans une société d'hommes libres; elle est basée sur la prémisse selon laquelle la première liberté est la liberté du besoin. Dans les pays sous-développés, où 80% de la population sont esclaves du besoin, il est facile pour les démagogues mégalomanes et les hypocrites, de subjuguer la volonté et la conscience des électeurs par un sac de provisions, un sac de ciment, un dentier, des lunettes, une promesse d'emploi ou un tee-shirt portant la photo souriante et en couleurs de leur candidat. La démocratie est alors un simple slogan publicitaire à être utilisé en faveur des démagogues, aventuriers et mystificateurs. Dans les pays de l'Amérique Latine la démocratie est un mythe. Aucun pays démocratique n'est un pays pauvre; aucun pays pauvre est un pays démocratique.

La chute du mur de Berlin, le collapsus économique, social et politique des pays communistes de l'est européen et la réalité politique et économique de Cuba et de la Corée du Nord prouvent, définitivement, que la société socialiste est une société en contraste avec la nature humaine. L'idée de Lénine selon laquelle "le socialisme est la créativité vivante des masses" ne correspond pas à la vérité. Quand on supprime chez homme la liberté de choisir et de créer, aucune créativité ne lui survit; l'indifférence et l'apathie passent à dominer un homme objet et non pas un sujet, artisant de son histoire. Malgré donc ses perversions et ses injustices, "la société de la libre initiative et la démocratie sont le pire système de gouvernement… après tous les autres". Par conséquent, elles doivent être défendues avec vigueur et fermeté contre les attaques de leurs ennemis, terroristes, gauchistes, anarquistes et émeutiers professionnels, comme ceux de Seattle, Davos et Gênes. La démocratie est le gouvernement du peuple qui l'exerce à travers ses représentants élus librement. L'appel aux manifestations de rue, avec violence, est un appel à la violence et à la sédition contre la démocratie. Les progressistes d'Europe, ces derniers temps, semblent ne pas résister à la tentation du populisme, cancer de la démocratie: de ce fait les électeurs européens doivent les punir.

Le problème de la réforme agraire est le point crucial de l'économie des pays sous-développées. C'est le manque d'une vraie réforme agraire la cause de l'exode rural permanent qui entraîne les 40% de la population à s'entasser dans les quariers périphériques des grandes villes, gouvernées par le crime organisée; des terres sans loi et sans humanité, salle d'attente de l'enfer.

Le problème de la réforme agraire est faussé et mystifié par les gouvernements, par les hommes politiques et par les autorités religieuses. Le Conseil Pontifice Justice et Paix, du Vatican, dans son document "Pour une meilleure distribution de la terre", publié le 23 novembre 1997, commence par mettre en question l'origine et la légitimité de la propriété de la terre, c'est-à-dire, commence par une véritable déclaration de guerre civile.

Le gouvernement présente et le Congrès (Brésil 2001) sanctionne le budget national qui prévoit une dépense (en dollars) de: 10(dix) milliards pour l'entretien de l'Armée; sept milliards pour le Ministère de la Justice; un milliard et quatre cents millions pour les dépenses du Congrès (payement des salaires et des benéfices de 594 parlementaires) et… huit cents millions pour la réforme agraire.

Les Congrès établissent que seules les terres improductives pourront être utilisées pour la réforme agraire, c'est-à-dire, les terres impropres à la culture et situées à des milliers de km de distance des centres de consommation.

   

Le comble de la mystification de la réforme agraire a lieu quand les gouvernements distribuent des titres de propriété de petites terres, une bêche et un sac de graines à quelques travailleurs parmi ceux qui envahissent les propriétés agricoles. Après avoir reçu le titre de propriété, les travailleurs sont abandonnés à eux-mêmes; sans avoir des moyens mécaniques pour cultiver la terre et en habitant à plus de mille quilomètres du village le plus proche, il n'y a pas pour eux d'autre choix que de vendre la terre au premier grand propriétaire foncier ("latifundiário") qui apparaît et partir ensuite pour envahir d'autres terres: un cycle de violence stérile et monstrueuse, où le martyre des travailleurs sert de pretexte aux discours de démagogues et mégalomanes qui sont à la recherche de votes, d'applaudissements ou de béatification.

 

Les premiers et grands responsables de la violence à la campagne ce sont les Partis, les mouvements et ceux qui donnent leur appui à l'occupation des terres. Dans une société capitaliste, défendre ses propres biens est un devoir, pas un crime.

 

Il n'y a d'alternatives à une réforme agraire faite avec justice et paix que celle indiquée dans le chapitre: Des Solutions de ce Manifeste, où l'on suggère qu'on réserve à cette fin les 10% du Budget National.

Au Brésil, en 2001, quelques familles ont produit 100 millions de tonnes de céreales et d'oléagineuses; les 95% ont été exportés, avec de gros profits pour les grands propriétaires de terre. Rien n'a changé pour le pays et pour le peuple: les pauvres sont de plus en plus pauvres et des  millions d'êtres vivants, en plus, des êtres humains, continuent à disputer avec des chiens et des vautours, dans les poubelles, des restes de nourriture.

 

Des solutions

Selon la pensée d'Aristote: "Il n'y a aucune valeur absolue dans le discours si l'on ne dit pas comment on doit faire et quand on doit faire". Nous présentons les points fondamentaux de notre projet, fondés sur la participation et sur le travail de tous, dans une société où l'on souhaite que la démocratie puisse être une réalité ayant les conditions de conquérir la liberté, la justice sociale et la propérité pour tous.

Sur le plan national (de chaque pays sous-développé)

Organniser un mouvement basé sur les principes énoncés dans ce Manifeste. Ses premiers objectifs seront ceux de moraliser la politique, en restructurant l'administration publique et politique sur le modèle des pays démocratiques (Australie, Canada, États-Unis, Israël, Japon, Pays du Nord-Ouest de l'Europe et Union Européenne), et réaliser la réforme agraire, en réservant 10% du Budget National à cette fin.

 

Sur le plan international

1. Par initiative des pays démocratiques, convoquer une Conférence Internationale sur le thème: Principes universels de liberté, justice et démocratie pour gouverner la société du troisième millénaire". La finalité de cette Conférence sera d'instituer l'Association des Nations Démocratiques AND (sur le modèle de l'Union Européenne). Seront candidats à appartenir à cette organisation les pays où:

L'Administration publique et politique soit structurée sur le modèle des pays démocratiques et, dans les pays avec du potentiel agricole, les 10% du Budget National soit réservé prioritairement à la réforme agraire.

Les salaires et les bénéfices destinés aux activités publiques et politiques de ces pays aient une correspondance proportionnelle à ceux existants dans les pays promoteurs de la conférence, par rapport au salaire des ouvriers de leurs pays.

Seuls les fonctionnaires qualifiés, étant reçus par concours, ouvert à tous, soient admis dans l'administration publique.

Les dépenses avec l'armement et l'armée ne soient pas supérieures à 0,5 du Budget National.

Les pays admis comme candidats à l'AND pourront suspendre, annuellement, le payement  des intérêts de leurs dettes, ceux-ci étant transférés à un fonds pour le développement des nations démocratiques, FDND, géré par l'AND. L'administration de ce fonds consacrera une attention spéciale aux investissements destinés à la réforme agraire dans les pays candidats.

Seront établies des relations préférentielles entre les pays membres de l'OAND et les pays candidats.

Les pays candidats à l'AND seront automatiquement admis à l'OTAN.

Un comité permanent des pays membres de l'AND et des pays candidats devra coordonner toutes les activités intéressant les deux groupes, en faisant attention notamment à la législation concernant l'émigration.

L'admission définitive à l'AND dépendra du critère de ses membres effectifs, les exigences cités auparavant étant remplis.

Les gouvernements des pays démocratiques ne donneront pas leur appui et leur collaboration aux organisations financières mondiales dans le but d' accorder des prêts aux pays sous-développés sans que le budget national de ces pays ne soit analysé auparavant.

Ne seront pas reconnues comme des entités d'aide morale, philanthropique ou d'assistance sociale les Associations pour la Défense des Droits Humains, les ONGs, l'UNESCO et d'autres qui ne se soient pas engagés dans leur programme à agir, simultanément, contre les causes et les responsables des problèmes contre lesquels ils  prétentent lutter.

A l'intérieur de l'AND sera créé un Tribunal International d'Éthique Démocratique - TED - pour juger  (dans le cadre des pays candidats), les crimes de fausseté idéologique dans les activités publiques et politiques, rémunérées avec un salaire supérieur 20 fois au salaire minimum en vigueur dans le pays.

 

 

Conclusions

Le contexte politique, grotesque, infâme, impie et inhumain que les hommes politiques ont implanté en Amérique Latine au long de ces derniers 40 ans ne durerait pas six mois, s'ils ne comptaient pas sur le silence complaisant des autorités politiques et religieuses de la civilisation occidentale. Le Pape Jean Paul II déclare: "Il n'y aura pas de paix sans justice." Il suffirait d'un seul mot de lui, un mot de dénonciation et de condamnation des causes et des responsables de l'injustice, pour frayer le chemin de la justice et de la paix pour l'humanité. Dans le "Cumbre das Américas", à Québec (avril 2001), le Premier Ministre du Canada Jean Crétien a déclaré: "Ici sont réunis 34 pays démocratiques qui vont signer un accord clair et transparent d'appui à la democratie et en défense des droits humains… à l'execption de Cuba, les autres trente et quatre pays des Amériques sont des pays démocratiques." L'exclusion de Cuba comme pays démocratique est juste et méritoire; injuste, indû, et fatal pour la démocratie et pour la société de la libre initiative, c'est que les autres pays d'Amérique Latine soient exclus. Dans les 34 pays démocratiques de Jean Chétien, les droits humains sont pleinement respectés,  et la démocratie est la même du Canada, de la France, et de la Suisse… quoiqu' elle soit réservée seulement aux 10% de la population.

Quand la religion envahit la politique, l'apocalypse arrive au galop. Dans la civilisation occidentale le fanatisme religieux a été responsable de l'obscurantisme, de poursuites et de génocides qui ont duré plus de treize siècles… A cause de ses délits, ayant un geste de grandeur éthique et moral, le Pape Jean Paul II a demandé pardon à l'humanité. Il n'arrive pas de même avec l'islamisme, où la plupart de ses représentants et la quasi totalité de ses adeptes, prêchent la rancoeur, la haine et la vengeance contre les chrétiens et le christianisme et la conquête du paradis à travers l'assassinat prémédité d'innocents et le sacrifice de leur propre vie. Les relations de ces deux civilisations doivent être de respect réciproque envers les principes religieux de chacun, mais il n'y a pas la moindre possibilité d'une fréquentation sociale et humaine avec des individus qui font de la terreur et de la mort leur profession et foi. Il faut séparer physiquement ces peuples, en tant que personnes, en tant que gouvernements et en tant qu'États avec un mur si haut que possible, et la circulation de ces gens doit se réduire à l' indispensable: ce que'un Dieu sépare, aucune force humaine ne pourra unir.

Le terrorisme est une excroissance de l'esprit humain et, en tant que tel, doit être isolé et extirpé, par l'utilisation de tous les moyens sans limites ou restrictions de principes éthiques et moraux. Mais la vraie menace au processus évolutif de la civilisation occidentale sera celle de ne pas insérer l'Amérique Latine (1/3 du territoire, de la population et des ressources naturelles de cette civilisation) dans le contexte des pays démocratiques. Sans cette intégration, rien et personne ne pourra éviter la crise économique mondiale et le collapsus de tout le système financier international. Avec le marché des pays industrialisés tout à fait saturé et avec l'inconsistance du marché des pays sous-développés, il est pathétique et absurde l'idée de faire croître la demande par la baisse des taux d' intérêts des Banques, ou par la production à prix plus bas - au risque même d'empoisonner l'atmosphère de la Planète - ou bien par des prêts à des pays dont l'économie est en faillite et dont les gouvernements utilisent l'argent prêté pour augmenter les privilèges de la caste politique de leur pays.

Le manque d'un plan rigide concernant l'émigration fait des pays démocratiques des citadelles assiégées avec leurs frontières violées par des gens désespérés qui aggravent, dangereusement, les problèmes du chômage et de la criminalité  dans ces pays et ce qui est pire, on nourrit l'idée absurde selon laquelle les pays démocratiques peuvent accueillir, donner de l'assistance et du travail à cinq milliards de personnes affamées et désespérées. La solution des problèmes d'un pays, de tous les pays, dépend du travail de leur peuple dans une société démocratique, non pas de l'émigration. L'immmigrant clandestin est un contrevenant et en tant que tel doit être rapatrié pour attendre dans son pays et auprès des millions de ses compatriotes une place vacante pour un travail temporaire, ou attendre cette chance pendant un temps indéterminé dans un pays interessé à son immigration.

Poser le problème de l'émigration clandestine comme un problème de racisme est une démonstration de déloyauté envers la vérité, d'hypocrisie et de malhonnêteté.

L'hypocrisie et la mystification sont la marque de notre temps. Les Associations de Défense des Droits Humains, les ONGs, les institutions religieuses, les personnalités de l'art et de la culture organisent des mouvements et des campagnes millionnaires en défense des Droits Humains en leurs aspects divers et de défense de l'environnement; elles oublient que 3/5% de la population du monde, par l'action perverse de leur classe politique, sont constitués d'êtres vivants et, en plus, êtres humains, n'ayant plus aucun intérêt et lien  avec une société et un monde duquel ils ont été marginalisés et exclus. Les leaders de ces campagnes utilisent l' estrade pour leur promotion personnelle; quelques-uns visent des profits financiers, d'autres la politique et la plupart veut gratifier sa mégalomanie. La différence entre leurs principes et ceux de notre Manifeste consiste en ce qu' eux, ils font appel aux hommes de bien pour secourir les morts; quant à nous, notre Manifeste les convoque à désarmer la main de ceux qui tuent.

Les 80% de la population du monde s'accordent avec nos idées et nos principes. Divulguez ce Manifeste, en publiant notre adresse électronique dans la presse de votre pays et en réalisant des Congrès et des Conférences sur le thème: "Principes et Concepts Universels de Liberté, Justice et Démocratie pour gouverner la société du troisième millénaire." Invitez-nous; nous y seront présents.

Conseil de rédaction du Groupe Académique

"Philosophes de l'An 2000", de Belo Horizonte, Brésil.

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